« Un meurtre est annoncé, il aura lieu le vendredi 29 octobre à dix-huit heures trente à Little Paddocks. »" Au
village de Chipping Cleghorn, tout le monde découvre cette petite annonce dans la gazette locale en prenant son breakfast. On pense aussitôt à une amusante murder party imaginée par quelque
facétieux. Aussi, tout le voisinage, émoustillé, rapplique-t-il à Little Paddocks pour attendre l'heure fatidique dans la bonne humeur. A dix-huit heures trente, la lumière s'éteint, et des coups
de feu éclatent... Mais c'est l'étranger, entré Dieu sait comment dans la maison, qui est retrouvé, effondré sur le parquet, son pistolet à la main. Mort...
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Quand je suis revenue de mes courtes vacances en France, je me suis ramenée quelques uns des romans d’Agatha Christie que
j’avais laissés chez mes parents. J’ai eu une envie subite de relire celui-ci, qui se trouve être un de mes préférés.
À Chipping Cleghorn, tout le monde lit la gazette. Absolument tout le monde. Le meilleur moyen de faire une annonce publique
est de la publier dans la gazette. Personne ne pouvait donc manquer l’annonce bizarre qui s’y trouvait le vendredi 29 octobre… et qui annonçait un assassinat ! Sauf que sur le moment, tout
le monde a cru à une blague, un jeu. Tout le monde s’est donc regroupé chez Laetitia Blacklock, la propriétaire de Little Paddock… elle-même, connaissant bien ses voisins, s’était préparé à
recevoir : gâteau et vin avaient été disposés sur la table. Mais alors que tout le monde s’attendait à une petite frayeur et une belle blague, c’est un véritable meurtre qui a lieu
« sous leurs yeux ». La plaisanterie est finie. Il ne faudra rien de moins que la perspicacité de Miss Marple pour résoudre le mystère du meurtrier assassiné.
Miss Marple est à l’honneur dans ce roman, accompagnée d’une belle brochette de personnages tous plus fascinants les uns que
les autres : Laetitia Blacklock, propriétaire et apparemment personne visée, Dora, la fidèle amie de Letty, Mitzi, cuisinnière et réfugiée, Julia et Patrick, les neveux de Mrs Blacklock,
sans oublier tous les voisins, qui vont et qui viennent chez Letty comme dans un moulin, les enquêteurs, qui ne savent plus où donner de la tête…
Miss Marple et Hercule Poirot ont ceci en commun qu’ils privilégient tout deux la psychologie du meurtrier pour déduire ce
qui s’est forcément passé. Leur théorie, quand on a éliminé toutes les suppositions qui ne collent pas avec la personnalité du présumé meurtrier, ce qui reste est forcément ce qui s’est passé. Ce
sont deux personnages que j’aime vraiment beaucoup justement pour leur intelligence et leur connaissance de la nature humaine, qui traduit bien celle de l’auteur.
Un meurtre sera commis le…est un roman
palpitant, mettant en scène des personnages hauts en couleurs et recelant plus d’un secret. Comme d’habitude chez Agatha Christie, les indices sont savamment distillés, le suspense est présent du
début à la fin et il est impossible de découvrir le fin de mot de l’histoire avant la démonstration magistrale des dernières pages. D’ailleurs, je ne développerai pas plus mon commentaire sur
l’histoire pour ne pas vous donner de piste (je sais, je suis diabolique).
C’est un roman que j’ai lu plusieurs fois, toujours avec le même plaisir. Je jubile à découvrir les indices disséminés, à
voir les erreurs du coupable invisible à quiconque n’a pas déjà lu le roman. Je me délecte des petites manies des habitants d’une petite ville de l’Angleterre, je savoure la découverte de leur
quotidien, les petits rituels hebdomadaires, les petites habitudes. Parce qu’outre le plaisir de me faire mener par le bout du nez par une auteure talentueuse, ce que j’aime chez Agatha, c’est la
représentation de la société qu’elle nous offre. Ses romans sont comme des clichés polaroïds d’une époque révolue, ils nous permettent de vivre, le temps de quelques pages, dans une société qui
n’est plus et qui, pour ma part en tout cas, est absolument fascinante.
Alors pour toutes ces raisons, chers lecteurs, et pour bien d’autres dont j’oublie forcément de parler, lisez Agatha et
encore mieux, lisez ce roman !!!
Les copines s’y sont mises à plusieurs pour me taguer : Caroline, Ofelia et Karine :) et Isil… Dites les filles, vous voulez vraiment savoir ce qui rythme mon automne ??? Oui ?? Tant pis pour vous, vous l’aurez
voulu !!!
Le yoga. Je me suis mise au yoga à la rentrée de septembre. J’avais plusieurs raisons pour ça, la première et la
principale étant un besoin de me décontracter et me déstresser (la fille la plus angoissée de la terre, c’est moi !). Du coup, je me suis inscrite à un cours de yoga au centre sportif à
côté de chez moi et je me suis découvert une nouvelle passion. Je n’y vais qu’une fois par semaine, pour le moment, mais ça me fait beaucoup de bien ! Je complète avec des lectures sur la
discipline, j’en parle avec les collègues qui elles aussi pratiquent le yoga…
La cuisine. J’ai toujours aimé faire des pâtisseries. Et quand revient l’automne, je suis toujours prise d’une frénésie de
cuisine. Et puis, ma moitié et moi, on s’est acheté une machine pour faire notre pain. Après quelques essais ratés, on a réussi notre premier pain. On a investi dans des livres de cuisine et on
se prépare des petits plats à deux… Ajoutez à cela les biscuits et muffins, la compote, etc… je passe la moitié de mon temps à faire la cuisine (et la vaisselle).
Le travail. 40 heures par semaine. Sans RTT, évidemment. Je trouve que je travaille trop, je n’ai pas le temps de faire
tout ce que je veux et ça me pèse… j’en ai marre des clients, je trouve que le sens des priorités se perd. Bref. Faut bien payer les factures et les produits pour faire de la
cuisine !
Les livres. Toujours et encore, mes livres. Je me détache un peu de la lecture en ce moment, pour des raisons très
personnelles. Et avec les activités que j’ai commencées, j’ai moins de temps pour lire de toute façon. Je lis moins vite aussi. Heureusement que j’ai quelques billets d’avance... Mais les
livres font partie de mon automne, de mon hiver, de mon printemps et de mon été. De moi, quoi !
Les visites de Karine :) chez moi. Elle le dit dans son billet, elle vient une fois par mois en général, alors c’est comme une constante !!
On rigole, on parle pendant des heures, on marche dans les rues de Montréal. On va au spa. Dans les librairies, les bouquineries, les salons de thé (sauf quand ils sont fermés parce que c’est
samedi et qu’il est après 17h)
Les blogs. Les miens et ceux des copines blogueuses… même si je ne lis les blogs des autres que pendant ma pause déjeuner
le midi !! C’est l’incontournable de ma journée, je lis les blogs en mangeant !! Je n’ai pas le temps de faire le tour des blogs le soir, mais comme je mange à mon poste de travail,
j’en profite pour vous rendre visite. Je ne laisse pas forcément toujours de commentaires, mais je suis là, tous les jours !
L’automne. J’adore cette saison au Québec. Les couleurs de l’automne, qui passent de l’orange timide au rouge flamboyant,
puis au jaune flashy dans les rues, ça me laisse bouche bée d’admiration ! Il y a une rue près de chez moi dans laquelle je passe pour aller faire mes courses et j’admire le passage des
saisons avec les arbres de cette rue, qui à eux tout seuls donnent un aperçu de toutes les couleurs de l’automne. J’aime l’automne. Et dans un mois, je sauterai de joie dans la neige, parce que
j’aime l’hiver aussi !
(Je pensais que j'avais des photos plus éblouissantes que celle-ci, tiens... va falloir que je
retourne dans la forêt québécoise l'an prochain!!)
Comme vous le voyez, j’ai une vie absolument fascinante… beaucoup de blogueuses ont déjà répondu à ce
tag, mais au cas où…(je ne sais plus si vous avez déjà été taguées, les filles, alors ne m’en veuillez pas si vous avez déjà répondu à ce tag !!) Ankya, Petite Fleur, Rory, Anne Shirley, et Yueyin, vous voulez bien y répondre ?
Quand la mort vous raconte une histoire, vous avez tout intérêt à l'écouter. Une histoire étrange
et émouvante où il est question : d'une fillette ; des mots ; d'un accordéoniste ; d'Allemands fanatiques ; d'un boxeur juif ; de vols.
(quatrième de couverture de l’édition de poche française)
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J’avais ce roman depuis un bon moment dans ma LAL, puis dans ma PAL. Je l’avais également choisi dans
les quatre titres du défi Blog-O-Trésors. Pour dire que je voulais vraiment le lire (je me demande pourquoi j’ai attendu si longtemps, d’ailleurs) !
Comme pour tous les livres qui m’ont marquée, je sais déjà que je ne vais pas réussir à en parler
correctement… c’est un livre très beau, très fort, limite bouleversant, qu’on ne peut pas s’empêcher d’aimer malgré la noirceur du sujet…
Nous suivons dans ce livre la vie de Liesel en Allemagne, en 1939. Liesel, la petite voleuse de
livres. Elle commet son premier « méfait » à la mort de son frère. Sa mère, son frère et elle étaient alors en route pour être placés dans une famille d’accueil. Son frère meurt en
chemin et il est enterré sur place, dans la neige. Un des fossoyeurs laisse tomber un livre dans la neige. Liesel s’en empare. Elle ne sait pas lire, elle a une dizaine d’année et son monde vient
de s’écrouler pour la première fois…
L’originalité de ce livre, c’est qu’il est raconté par la célèbre faucheuse, la Mort elle-même. Cela
pourrait donner un aspect un peu morbide à l’histoire, mais il n’en est rien. La narration est pesante, parce qu’on sait vers où on s’en va, le narrateur dévoilant le futur par bribes, mais
jamais le récit n’est morbide. Il est au contraire bouleversant, poignant, tout en étant ironique, sarcastique même, et pas dépourvu d’une certaine impression de fatalité.
Liesel apprendra à lire, elle volera d’autres livres, elle se fera des amis, qu’elle perdra. Son
univers s’écroulera une seconde fois, la dévastant complètement… et le lecteur avec elle… Il sera aussi question du traitement des juifs en Allemagne, des Aryens et de la mégalomanie d’Hitler. De
l’amour des livres et des mots.
Tout le monde, ou presque, a déjà lu ce magnifique roman. Je ne sais pas tellement ce que je peux
rajouter à ce qui a déjà été dit et redit. Comme tout le monde, je dirais que c’est un roman à lire absolument. Un roman qui offre un point de vue différent sur les débuts de la guerre, les
ambitions d’Hitler et la manière dont les Allemands ont vécu cette période difficile de leur histoire. Un incontournable, assurément !
The Book Thief
La voleuse de livres
Markus Zusak
4,5 /5
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Ce livre entre dans le défi Objectif PAL !!! Yeah !
Ce livre a également été lu dans le cadre du défi Blog-O-Trésors… youpi !!! 2/4 !!
Cela faisait plusieurs mois qu’il me trottait en tête. Que j’en avais envie. Quand Allie a indiqué qu’elle allait se lancer dans la lecture de quelques classiques russes, l’envie est revenue de plus
belle. Alors je l’ai fait…
Et comme j’aime bien partager, je vous propose de me suivre dans cette folie !
Je vous annonce donc pour 2010 l’ouverture du défi Une année en Russie! (Mais on peut commencer maintenant si on veut,
hein !)
En fait, ce défi n’a de défi que le nom. Globalement, on y fait un peu ce qu’on veut, du moment que ça a un vague rapport
avec la Russie.
Vous pouvez donc :
lire un roman classique russe (Tolstoï, Dostoïevski, etc.)
lire de la poésie russe (Pouchkine, etc.)
lire un roman écrit par un auteur russe contemporain, qu’il soit russe ou émigré depuis plusieurs générations (Henri Troyat,
Vassili Axionov, etc.)
lire un roman historique ou pas sur la Russie, qu’il soit écrit par un russe ou pas
lire un roman (ou tout autre ouvrage) qui se passe en Russie, qui a un vague lien avec la Russie, ou même simplement qui
contient au moins une fois le mot Russie
lire un ouvrage didactique sur la Russie (du genre, la biographie d’Yvan le Terrible, le rapport d’enquête sur l’assassinat
des Romanov, la vie de la Grande Catherine, etc.)
voir une adaptation d’un des romans classiques russes, ou simplement un film qui se passe en Russie ou qui a un lien (aussi
vague soit-il) avec la Russie
aller voir une expo d’œufs de Fabergé, visiter le palais de l’Hermitage, pratiquer la coutume des bains chauds (et vous
rouler dans la neige après si ça vous chante)
boire du thé russe
nous apprendre du vocabulaire (vous saviez que j’ai fait un peu de russe, dans mes jeunes années ? j’ai de plus en plus
de mal à le lire, mais je regrette vraiment de n’avoir pas pu continuer !)
…
Bref, vous faites ce que vous voulez ! Il n’y a pas de minimum, pas de maximum, aucune contrainte. Le but étant juste de
partager des choses sur un même thème… moi, la Russie, ça me fait rêver. Les grandes étendues de neige, le froid. Saint-Pétersbourg, Tsarkoie Celo, le fleuve Amour. Le mystère (dévoilé
maintenant) qui entoure la mort du dernier tsar et de sa famille. Le quotidien dans l’aristocratie russe à l’époque des tsars, la vie des gens sous le communisme… bref, tout ça quoi. Et j’ai
envie d’échanger avec vous, chers lecteurs, sur ce sujet qui me fascine depuis plus d’une décennie…
Je me propose de récapituler les billets de ce défi… il vous suffira juste de m’envoyer un courriel (pimpi3006[at]gmail.com…
l’adresse est disponible en permanence juste au-dessus des billets) avec le lien vers votre billet !! Je peux même publier les billets des personnes SBF, s’il y en a parmi vous qui souhaitez
participer quand même ! Voyez un peu !!
Alors, êtes-vous partant ? Qui a envie de me suivre dans cette folie ?
(Je précise que l'image que j'ai utilisé pour le logo vient du site English
Russia, qui comporte de magnifiques photos de paysages russes... j'en reste émerveillée!!)
(ps: si vous voyez une faute en russe dans le logo, surtout, dites-le moi!!!)
1946. Après avoir survécu au siège de Leningrad, après avoir surmonté la faim, la peur, la trahison et la séparation,
Tatiana, Alexandre et leur jeune fils Anthony sont enfin réunis aux États-Unis d Amérique, le pays de tous leurs rêves. Ensemble, ils voudraient oublier la guerre et les horreurs du monde pour,
peut-être, goûter un jour à leur part de bonheur.
Mais s'ils ont su traverser des épreuves tragiques, Tatiana et Alexandre doivent affronter un nouvel ennemi : le
quotidien. Face aux souvenirs qui les rongent et aux difficultés nouvelles, peuvent-ils vraiment aspirer à reprendre le cours d une vie normale ? Leur amour pourra-t-il vaincre l'épreuve du temps
?
(quatrième de couverture française modifiée par mes soins… je trouve qu’elle en disait beaucoup trop)
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Voici donc mon billet sur le troisième et dernier volet de la trilogie Tatiana, que vous attendez avec impatience, je le
sais…
Je vais être très franche avec vous chers lecteurs. Malgré l’amour inconditionnel que je porte au premier tome (voire au
second, même si cet amour-là n’est pas inconditionnel), le tome 3, disponible en français sous le titre Inoubliable Tatiana et en anglais sous le titre The Summer Garden, ne m’a pas vraiment
emportée comme l’avaient fait en leur temps les deux premiers volumes de cette saga russe.
A tel point que je suis bien embêtée pour en parler, je ne sais pas trop qu’en dire. Vous m’en voyez mortifiée, je vais
essayer de faire de mon mieux pour vous concocter un billet au moins lisible !
Dans ce dernier volet, nous suivons donc la vie de Tatiana, d’Alexandre et d’Anthony, leur fils, aux Etats-Unis. Après la
guerre et la recherche d’Alexandre dans les camps de prisonniers, Tatiana a réussi à ramener son mari avec elle dans son pays natal, auprès de leur fils.
À leurs côtés, nous parcourons le pays, nous les suivons dans la vie qu’ils tentent de se construire sur les ruines de leur
passé. Mais il est difficile de vivre normalement quand on a connu la guerre, la faim, les camps de prisonnier… et le quotidien est un ennemi très redoutable.
Ce roman est un vrai pavé (plus de 700 pages écrites en tout petit, du moins dans mon édition… je ne serais pas étonnée que
la version française soit, une fois encore, épurée). Il s’étend sur une bonne cinquantaine d’années, ce qui le rend riche de toute la vie de nos deux héros. Mais si je me suis laissée prendre à
l’histoire, je n’y ai pas retrouvé l’émerveillement que je ressens à chaque lecture de Tatiana. Les personnages ont tellement évolué, tellement changé, depuis ce premier tome, que j’ai eu
l’impression de lire une toute autre histoire, qui n’avait finalement que peu de rapport avec le début de la saga. Les relations sexuelles entre Tatiana et Alexandre prennent une place importante
dans le roman, un peu trop, même, à mon goût, et en tout cas, beaucoup plus que dans les précédents opus, ce qui ajoute à l’impression de lire tout autre chose…(mais est-ce que cela vient du fait que j’ai lu les premiers tomes en traduction ?? Affaire à suivre)
Et voilà, chers lecteurs, quelques semaines après avoir terminé de le lire, je ne sais plus tellement qu’en dire… il s’agit
pour moi d’un roman qui, s’il est agréable à lire, n’est absolument pas indispensable. On peut tout à fait s’arrêter à la fin de Tatiana et Alexandre, et se passer de le lire, on ne
perdra rien de la beauté de cette passion qui nous a tant bouleversés… Dommage qu’avec un début aussi bouleversant, la fin ne soit pas à la hauteur… Heureusement, ça n’entame absolument pas mon
enthousiasme pour le premier tome de la saga, que je vous encourage une fois de plus à lire (on ne répète jamais assez ce genre de choses !!).
Alors, chers lecteurs, précipitez-vous sur cette saga et si vous oubliez d’acheter le troisième opus, c’est pas
grave !!!
The Summer Garden
Inoubliable Tatiana
Paullina Simons
3,5 /5
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Ce livre entre dans le défi Objectif PAL !!! Yeah !
Ah, et puis aussi dans le défi Lire en VO ! Re-yeah !
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