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Quête d'éternité (Filles de lune #4)  - Elisabeth Tremblay

Relecture presque finie, je vais pouvoir lire le dernier tome.

 

 

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16/06/2012

Bon, l'été a fait son apparition dans nos lointaine contrées!

Et j'ai perdu le contrôle de ma PAL alors que je n'achète pas de livres.

Cherchez l'erreur... :D

 

 

 

 

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Dimanche 22 juillet 7 22 /07 /Juil 09:00

Ce n’est un secret pour personne, Lauren Willig est mon auteure chouchou. Comment ça, vous n’aviez pas remarqué? Mais siii, regardez, il y a une catégorie juste pour elle, là, sur la gauche… en dessous de Janet Evanovich et au-dessus des Lectures victoriennes d’hier et d’aujourd’hui! Ça y est, vous avez trouvé? Bien, n’hésitez pas à parcourir les billets qui s’y trouvent et s’il vous prend l’envie de tenter l’affaire, SURTOUT, N’HÉSITEZ PAS!

 

 

 

Bref, qu’est-ce que je disais déjà? Ah oui, Lauren. Donc, depuis que j’ai découvert la prose inimitable de Ms Willig, je milite activement pour qu’elle soit lue jusque dans les écoles primaires. Il arrive parfois que mes arguments fassent mouche (non, je vous jure, je ne menace personne pour parvenir à mes fins. Enfin, presque personne) et que, convaincues par ma prose exaltée et mes billets dithyrambiques, quelques aventurières décident de se lancer (à plusieurs, parce que c’est plus drôle) dans la lecture de The Secret History of the Pink Carnation et de ses petits frères. Dans ce cas, je me sens tenue de participer. Après tout, je suis un peu responsable. Alors je me fais violence. Et c’est ainsi qu’un beau matin, j’ai sorti The Secret History of the Pink Carnation de ma bibliothèque et que je me suis replongée avec délices dans les aventures de Richard Selwick et d’Amy Balcourt… accompagnée par les couinements et les hypothèses de mes deux consœurs de lecture, Shelbylee et Alice.

 

SecretHistoryofthePinkCarnation

 

Alors? vous demandez-vous. Le roman souffre-t-il de la relecture? Perd-il un peu de son charme la seconde fois?

 

Que nenni! Les Pink Carnation, c’est comme le bœuf bourguignon, c’est encore meilleur réchauffé!

 

Car sincèrement, chers lecteurs, j’ai adoré retrouver à leurs débuts tous ces héros qui ont fait battre mon petit cœur pendant tous ces mois : Miles, Geoff, Turnip, Augustus… sans oublier Richard et Colin. Et je dois vous dire, chers lecteurs, que le spoil a parfois du bon. Lire entre les lignes d’un geste, d’une parole, pour y découvrir la personnalité profonde du héros, savourer chacune des lignes dans lesquels ils apparaissent, voir se dessiner les prémisses d’une relation qui ne sera développée que plus tard, ce fut pour moi la cerise sur le gâteau de cette relecture, the icing on that so famous English cake. A spy cake, of course.

 

Et parce j’ai relu The Secret History of the Pink Carnation en ayant encore en tête The Scarlet Pimpernel, j’ai pu pleinement apprécier les références, petites et grandes, au roman qui a inspiré la série. Et j’ai adoré cela.

 

En un mot comme en cent, chers lecteurs, j’ai savouré chaque ligne du roman, encore plus que la première fois, je crois bien…

 

La série dans son intégralité…

1. The Secret History of the Pink Carnation

2. The Masque of the black Tulip

3. The Deception of the emerald ring

4. The Seduction of the crimson rose

Hors série - Ivy and Intrigue, A Very Selwick Christmas (une novella disponible en lecture sur le site de Lauren - et disponible à l'achat au format papier ET électronique)

5. The Temptation of the Night Jasmine

6. The Betrayal of the blood Lily

7. The Mischief of the Mistletoe (+ Away in a Manger)

8. The Orchid Affair

10. The Passion of the Purple Plumeria (publication en 2013)

 

Les billets d’Alice et de Shelbylee

Alors, les filles, à quand la suite?

 

 

Par Pimpi - Publié dans : Relectures
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Vendredi 20 juillet 5 20 /07 /Juil 14:16

Il n'aura sûrement pas échappé à votre sagacité, chers lecteurs, que l'on ne me voit plus nulle part, ou presque. Ni sur ce pauvre blog, ni sur les vôtres. C'est à peine si j'arrive à mettre à jour la page FB de Marque ta page.

 

Depuis de nombreux mois, ma vie est difficile. Émotionnellement difficile, je veux dire, et il y a bien des jours où il s'en faut de peu pour que je plaque tout et que je parte élever des coccinelles en Gaspésie, mon livre électronique sous le bras. Conséquences plus ou moins directes, je me suis coupée du monde extérieur, j'ai perdu la maîtrise de mon temps, je traîne ma peau entre le travail et mes différentes activités extra-professionnelles, et je me demande comment je trouvais le temps d'écrire des billets avant.

 

Je ne peux pas vous garantir que mon rythme va revenir à la normale, un jour, quand tout sera derrière nous. Je vais essayer, mais j'ai l'impression d'avoir perdu l'inspiration lorsque j'ai perdu le temps. Je croise les doigts pour qu'elle revienne.

 

En attendant, chers lecteurs, je fais de mon mieux pour vous écrire un ou deux billets ici et là, mais pardonnez-moi si je n'y arrive pas...

 

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Par Pimpi - Publié dans : Brèves
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Lundi 9 juillet 1 09 /07 /Juil 06:00

TheRoseGarden.jpg

 

 

When Eva’s filmstar sister Katrina dies, she leaves California and returns to Trelowarth, Cornwall, where they spent their childhood summers, to scatter Katrina’s ashes and in doing so return her to the place where she belongs.

 

But Eva must also confront the ghosts from her own past, as well as those from a time long before her own. For the house where she so often stayed as a child is home not only to her old friends the Halletts, but also to the people who had lived there in the eighteenth century. When Eva finally accepts that she is able to slip between centuries and see and talk to the inhabitants from hundreds of years ago, she soon finds herself falling for Daniel Butler, a man who lived – and died – long before she herself was born.

 

Eva begins to question her place in the present, and in laying her sister to rest, comes to realise that she too must decide where she really belongs, choosing between the life she knows and the past she feels so drawn towards.

 

 

 

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Il y a plusieurs façons de m'appâter avec des livres. Qu'on me dise qu'il s'agit d'une très belle histoire d'amour, que l'on me dise que l'intrigue du roman repose sur un voyage dans le temps. Et quand on me dit que le roman contient exactement ces deux éléments, moi, je réponds "je signe où?". La dernière fois que c'est arrivé, j'ai fait une superble découverte avec Overseas, de Beatriz Williams. Qui avait été recommandé par Lauren Willig. Dans le même billet, elle parlait d'un autre roman qui faisait partie de son trio gagnant en matière de voyages dans le temps : The Rose Garden, de Susanna Kearsley. Ni une, ni deux, je l'ai emprunté à la bibliothèque et je me suis plongée dans ce fantastique roman...

 

L'histoire commence sur une note très triste. La soeur de l'héroïne vient de décéder et Eva, notre héroïne, est chargée de disséminer ses cendres à l'endroit qui représentait le bonheur pour sa soeur. Là où elle s'était sentie la plus heureuse. Elle décide donc de retourner dans une petite ville de Cornouailles, Trelowarth, dans la demeure dans laquelle elle et sa soeur ont passé leurs étés étant enfants.

 

Là, elle retrouve Mark et et Susan, frère et soeur et amis d'enfance d'Eva et Katrina. Mais un beau jour, alors qu'elle marche tranquillement sur un sentier ombragé de la propriété, la vision d'Eva devient floue et le paysage change. Notre héroïne se retrouve soudain, sans comprendre comment, ni pourquoi, en 1715. Là, elle fait la connaissance de Daniel Butler. Un homme séduisant, musclé, intelligent... et contrebandier. Mais à peine Eva commence-t-elle à faire connaissance que déjà, le phénomène qui l'avait fait revenir dans le passé la ramène impittoyablement dans le présent...

 

Ses allers et retours seront sporadiques et irréguliers, parfois courts, parfois longs, mais chaque retour dans le passé la rapproche un peu plus de la famille Butler, de Daniel, de son frère, et de leur ami, et malgré elle, même si elle sait que c'est une très mauvaise idée, Eva commence à tomber amoureuse de Daniel... Et avec elle, moi aussi, je suis tombée amoureuse de Daniel (en même temps, avec son nom de famille, pouvais-je vraiment faire autrement?). C'est le gentleman par excellence, attentif, séduisant sans être séducteur, drôle, très drôle, comment lui résister? Eva n'a pas pu, et moi non plus...


 

Ce roman a été une magnifique découverte. Je suis tombée amoureuse du style de Susanna Kearlsey, de la manière dont elle entremêlait l'histoire de la famille Butler avec celle d'Eva, le côté roman historique, les paradoxes temporels. Le livre est extrêmement bien construit et il nous tient en haleine jusqu'à la dernière page. Les personnages sont extrêmement attachants, on a envie de faire partie de leur famille et de vivre leur vie de contrebandier, à la fois dangereuse et excitante. Eva, toute en retenue, m'a beaucoup touchée, et j'ai beaucoup aimé la manière très pudique dont Susanna Kearlsey a traité son deuil. J'ai adoré l'ambiance intimiste du roman, cette petite ville de Cornouailles, le bout du monde, et sa roseraie transformée en salon de thé. J'ai adoré toutes les petites touches, les informations historiques, la rencontre des grands-parents de la belle-mère de Mark et Susan, romantique au possible... tout un tas de petits détails qui m'ont accrochée dès le début et qui ont fait que ce roman et moi, ça a été une grande histoire...

Je veux une roseraie identique, moi aussi, quand je serai grande et que j'aurais mon salon de thé... Elle est juste trop belle!

 

 

Je ne vous en dirai pas plus sur l'histoire et son contenu... c'est un roman que l'on savoure mieux quand on ne sait pas à quoi s'attendre. Mais ce que je vais vous dire, chers lecteurs, c'est que je viens clairement de découvrir une auteure qui est tout à fait pour moi. Une auteure dont j'aime à la fois le style, l'ambiance et les thématiques (oui, je suis déjà allée fureter pour savoir ce qu'elle avait écrit d'autre et je me réjouis d'avance de lire ses autres romans!), une auteure dont je vais creuser la bibliohraphie, assurément!

 

C'est fou comme certains auteurs nous font découvrir des choses dont on n'aurait probablement jamais entendu parler sans eux....  j'adore ça!!! J'en redemande, même!

 

TheRoseGarden(Titre original) The Rose Garden

Susanna Kearsley

Par Pimpi - Publié dans : Voyages dans le temps
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Mercredi 27 juin 3 27 /06 /Juin 00:17

VolteFaceEtMalaises.jpg

 

Dans Volte-face et malaises, Geneviève Creighan, a 32 ans. Nègre de profession, elle est employée par un empire médiatique qui produit des émissions de téléréalité.

C'est une fille hypersensible qui essaie de cacher ses émotions… avec très peu de succès. Ses amis lisent en elle comme dans un livre ouvert et Geneviève, qui a un solide sens de l'autodérision, réussit à rire de cela aussi. Ayant été plutôt passive toute sa vie, elle attend le coup de pied au cul qui la forcera à être enfin active.

Quand le roman commence, Geneviève vient d'être quittée par Florian, un bel architecte de 40 ans avec qui elle était depuis trois ans. Comble de l'humiliation, il est parti avec une fille plus jeune. Dévastée, Geneviève se relève grâce à ses amis, à une thérapie ridicule mais efficace, à son sens de l'humour… et à l'arrivée d'un jeune auteur, Maxime, qui la séduit bien malgré elle...

 

 

 

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Le premier roman de Rafaëlle Germain que j’ai lu fut une révélation. Rien de moins. J’avais vibré et frémis aux côtés des héros, une bande d’amis bien décidés à rester célibataires.


Le second roman de Rafaëlle Germain que j’ai lu fut une toute petite déception. Trop semblable au précédent sans pour autant en avoir le panache et le frisson, mais bien quand même.


Le troisième roman de Rafaëlle Germain que j’ai lu… c’est celui dont je vais vous parler aujourd’hui. Un roman que j’ai découvert par hasard sur les étagères d’une librairie le jour même de sa sortie et que, échaudée par l’aventure du second tome, j’ai préféré réserver à la bibliothèque. À peu près comme toutes les autres lectrices de Montréal, il faut croire, puisque j’avais le rang 27 dans la file d’attente. J’ai donc pris mon mal en patience et attendu bien sagement que mon tour vienne.


Il y a quelques temps, mon tour est enfin venu et j’ai pu – enfin – mettre la main sur le troisième roman de Rafaëlle Germain.


Alors, après l’éblouissement du premier tome et la petite déception du second, le troisième est-il revenu relever la pente? À mon grand regret, je dois vous avouer que lui et moi, ça n’a pas vraiment « cliqué » comme on dit dans nos contrées.


Et comme je n’aime pas trop dire du mal d’un livre, je vais me contenter de vous dresser en quelques mots la liste de ce qui m’a empêchée d’apprécier le livre et en rester là. Il trouvera sûrement son public ailleurs, inutile d’être volontairement cassante.


En bref donc, je n’ai pas aimé l’héroïne, que j’ai trouvée trop, juste trop. Je n’ai pas trouvé l’histoire tellement intéressante non plus, elle m’a semblé plutôt convenue et sans grande surprise, cousue de fil blanc. Je n’ai pas trouvé les personnages tellement charismatiques, à vrai dire, leurs histoires m’ont plutôt laissée indifférente. Et la cerise sur le Sunday, si vous me passez l’expression : la vulgarité omniprésente dans les dialogues. J’avoue qu’elle a un tantinet irrité mes yeux au bout de 100 pages, et il en restait encore 200 comme ça. Oups.

Une note aux lecteurs non québécois : le livre est très très « jargon local », je doute qu’il s’exporte très bien… beaucoup d’expressions bien d’ici et très orales qui risquent d’être quelque peu ardues à comprendre pour les lecteurs de France. Mais ça, ce n’est que mon avis de française installée au Québec! J’espère me tromper!

 

En un mot comme en cent, j’espère que Rafaëlle Germain retrouvera son mordant du premier roman dans le quatrième! En attendant, pour les moments de manque, il reste toujours la relecture!

 

VolteFaceEtMalaises(Titre original) Volte-face et malaises

Rafaëlle Germain

Par Pimpi - Publié dans : Chick lit
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Mercredi 20 juin 3 20 /06 /Juin 18:00

LHeritier.jpg

 

 

Aucun résumé, je vais tenter d'écrire un billet sans spoils.... tenter étant le mot clé dans cette phrase! :)

 

 

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Au mois de novembre l’an dernier est (enfin) paru l’ultime tome de la sublissime saga fantastique d’Elisabeth Tremblay, Filles de lune. Je dis fantastique parce qu’elle l’est, dans tous les sens du terme. C’est une série de fantasy qui nous emmène sur les pas de son héroïne à la découverte de la Terre des Anciens, des conflits dont elle est la source et le motif, de la guerre qui fait rage pour s’emparer du pouvoir et contrôler tous les mondes qui y sont regroupés. C’est ainsi que l’on parle de sorcières toutes puissantes, de Sages aux pouvoirs incommensurables, de cyclopes surdoués et de gardiennes des passages entre les mondes. Et de leurs protecteurs.

 

Mais cette série est également fantastique par ses personnages complexes et torturés, sans pitié et sans scrupules parfois même. Par son univers d’une richesse époustouflante. Par la qualité de son intrigue, sans relâche, sans temps mort, qui ne nous laisse pas respirer, trimballant mes pauvres héros d’épreuve en épreuve jusqu’à ce qu’ils n’en puissent plus et soient obligés d’aller chercher leurs ressources là où ils ne pensaient pas en avoir.

 

À l’instar du reste de la série, bien plus, même, ce tome ne fait de cadeaux à personne. Chaque page est une épreuve pour l’un ou l’autre personnage, chaque chapitre apporte son lot de confrontations, chaque personnage doit composer avec son passé, son statut, ses pouvoirs et son âme. Dans ce cinquième tome encore plus que dans les précédents, Elisabeth Tremblay ne ménage pas ses (mes) héros, leur envoyant toujours plus d’obstacles, les obligeant à aller chercher aux fonds d’eux-mêmes la réponse à leurs questions. Si les tomes précédents ont été riches en révélations diverses et variés, cet ultime opus se concentre sur l’action. L’heure est grave et le temps n’est plus aux paroles. Il faut agir avant qu’il ne soit trop tard et confronter le mal pour sauver la Terre des Anciens. Le sens du devoir prime sur les souhaits personnels des protagonistes et plus d’une fois, des sacrifices seront nécessaires pour le bien de tous.

 

J’ai tourné la dernière page de ce tome – et de la série par la même occasion – aux petites heures de la nuit, hier, le cœur battant, les mains fébriles, les larmes aux yeux. Jusqu’à la fin, j’ai douté de l’issue, j’ai eu peur pour ces héros qui m’accompagnent depuis toutes ces années (et comme je suis d’une grande magnanimité, je ne vous dévoilerai pas si mes craintes étaient fondées ou pas). J’ai tourné la dernière page avec une pointe de regret, celui de dire au revoir à un univers si riche, si creusé, si fouillé, si complet. À des personnages auxquels je me suis réellement attachée au fil des tomes… Mais j’ai aussi tourné la dernière page avec l’espoir de lire encore une série de cette qualité sous la plume d’une auteure que je range dans la catégorie des auteures de talent. Parce qu’indéniablement, Elisabeth Tremblay a sa place dans cette catégorie, selon moi.

 

Aujourd’hui, la série est disponible dans son intégralité en France et au Québec, et Pocket est en train de publier deux versions de poche (et les couvertures de la version jeunesse sont splendides!). Vous n’avez donc plus aucune excuse, chers lecteurs, pour ne pas vous précipiter dessus et dévorer ces cinq tomes d’une traite. Car je vous conseille de vous procurer les cinq tomes avant de commencer. Car ils ne peuvent se lire les uns sans les autres et se terminent TOUS sur un cliffhanger de malade qui m’a fait hurler de frustration quand je n’avais pas la suite sous la main.

 

Et pour conclure ce billet, je voudrais juste vous dire merci, Mme Tremblay, pour ces fantastiques heures de lecture…

 

La série dans l’ordre

1. Naïla de Brume

2. La Montagne aux sacrifices

3. Le Talisman de Maxandre

4. Quête d'éternité

5. L'héritier

 

 

LHéritier(Titre original) L’héritier – Filles de lune #5

Elisabeth Tremblay

Par Pimpi
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