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Quête d'éternité (Filles de lune #4)  - Elisabeth Tremblay

Relecture presque finie, je vais pouvoir lire le dernier tome.

 

 

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16/06/2012

Bon, l'été a fait son apparition dans nos lointaine contrées!

Et j'ai perdu le contrôle de ma PAL alors que je n'achète pas de livres.

Cherchez l'erreur... :D

 

 

 

 

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Vampires, loups-garous et autres

Dimanche 5 juillet 7 05 /07 /Juil 19:11

Twilight

Bella, seize ans, décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s'installer chez son père, affectueux mais solitaire. Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d'atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine.

 

New Moon

« Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé. » Rejetée par celui qu'elle aime passionnément, Bella ne s'en relève pas. Fascinée par un vampire, comment pourrait-elle retrouver goût à la pâle existence humaine ? Pourtant il faut vivre. Mais Bella n'a de goût pour rien, sinon le danger : alors elle entend la voix d'Edward, et éprouve l'illusion de sa présence.

Comme s'il ne l'avait pas abandonnée, comme s'il tenait encore à elle. Bella échappera-t-elle à cette obsession amoureuse qui la hante ? A quel prix ?

 

Eclipse

« Deux futurs, deux âmes sœurs... C'était trop pour une seule personne. Je compris que ce n'était pas Edward et Jacob que j'avais essayé de réconcilier, c'étaient les deux parts de moi-même, la Bella d'Edward et la Bella de Jacob. Malheureusement, elles ne pouvaient coexister et j'avais eu tort de tenter de les y contraindre. A présent, je ne doute pas de ce que je désire, ni de ce dont j'ai besoin... ni de ce que je vais faire, là, maintenant. »

 

Breaking Dawn

Bella a fait son choix : elle s'apprête à épouser Edward. Mais le jeune homme honorera-t-il sa part du marché ? Acceptera-t-il de la transformer en vampire et d'accepter de la voir renoncer à sa vie humaine ?

 

Je me rends compte, chers lecteurs, que je n’ai jamais vraiment parlé de Twilight sur mon humble blog… Il va être difficile pour moi de ne pas répéter tout ce que tout le monde a déjà dit. C’est pourquoi je n’ai pas l’intention de le faire. Tout le monde sait maintenant de quoi il retourne, même ceux qui n’ont pas lu les romans ne peuvent pas ignorer le buzz qu’il y a eu autour de la saga.

 

La Saga Twilight est composée à ce jour de quatre tomes et du brouillon d’un cinquième tome :

Twilight (Fascination)

New Moon (Tentation)

Eclipse (Hésitation)

Breaking Dawn (Révélation)

Midnight Sun (écriture interrompue, première moitié disponible en anglais)

 

Le tournage des films est en cours. Twilight est déjà sorti et vous le savez, à mon humble avis, ça n’a pas été une réussite. New Moon devrait sortir à la fin de l’année et malgré mes préjugés, je vais quand même aller le voir, on ne se refait pas, que voulez-vous.

 

On a donc déjà à peu près tout dit déjà sur le « phénomène » Twilight. Il existe des blogs consacrés aux films et aux romans, des blogs de fans, que je consulte de temps en temps. Quasiment toute la blogosphère a parlé des romans à un moment ou à un autre, donc je ne pourrais rien dire qui n’ait déjà été dit. Donc, plutôt que de vous parler de manière objective de la saga, je vais plutôt vous expliquer pourquoi je l’aime, de manière totalement subjective.

 

Ma rencontre avec les Cullen date d’un an et demi environ. Je cherchais à découvrir l’univers des vampires et je suis tombée sur les trois premiers tomes dans une librairie. J’ai tout de suite été attirée par les couvertures. Je ne sais pas vous, chers lecteurs, mais je les trouve absolument magnifiques. J’ai ouvert les premières pages et j’ai noté le titre en anglais. J’ai eu envie, par curiosité, de découvrir cette histoire. A l’époque, je ne connaissais pas encore le monde des blogs, et je n’avais aucune idée du succès de la saga sur la blogosphère. J’ai regretté de n’avoir acheté que le premier tome, parce que j’ai tout de suite accroché. Je crois que je n’avais pas dévoré des livres ainsi depuis longtemps !! Je n’ai pas compris ce qui s’est passé en moi, mais je me suis trouvée toute changée… j’y ai trouvé puisé tellement de choses, et notamment du réconfort, lors de cette première lecture, que depuis, c’est vers cette saga que je me tourne quand j’ai besoin de tout oublier, quand j’ai besoin d’une pause avec la réalité. Parce que malgré tous leurs défauts, quand j’ouvre un roman de la saga, n’importe lequel, j’arrive à simplement tout oublier. On lit souvent, dans les différents billets, une critique assez unanime, avec laquelle il est impossible de ne pas être d’accord : un style pauvre et répétitif, une histoire qui ne révolutionne pas le genre, un certain aspect moralisateur, même, pour certaines lectrices (je choisis le féminin parce que je pense quand même, en toute honnêteté, que le lectorat est majoritairement composé de filles). Je suis complètement d’accord avec les propos de tous les détracteurs de la saga et avec toutes les critiques que l’on peut émettre à son égard. Mais voyez-vous, chers lecteurs, que m’importent tous ces défauts, quand la magie des mots fonctionne, quand l’histoire me passionne, quand mon petit cœur tout mou, tout romantique et qui a oublié de vieillir se met à battre au rythme des mots, au rythme des pages ! C’est systématique, quand je me plonge dans les aventures de la famille Cullen, la Terre pourrait s’arrêter de tourner, je ne m’en rendrais même pas compte. C’est assez incroyable, chers lecteurs, la manière dont le style de Stephenie Meyer résonne en moi ! Elle réussit tellement bien à me faire pénétrer dans l’univers qu’elle a créé sans aucun problème que je n’ai vraiment aucune difficulté à visualiser le déroulement des choses. C’est ce qui m’a frappé à la première lecture, et qui m’a plu. Cette facilité que j’avais à entrer littéralement dans le roman et à vivre l’aventure aux côtés de Bella.

 

Et puis, j’aime les personnages et leur complexité. Edward est un héros torturé, du début à la fin. Il se sent coupable de mettre en danger la vie des autres et celle de Bella, surtout, et j’aime la façon dont Stephenie Meyer a dépeint ce personnage. Edward est mon personnage préféré de toute la série, avec Alice. Non pas parce qu’il entre dans la catégorie des sexy men, non, même si c’est le cas. En fait, c’est le couple qu’il forme avec Bella que j’aime. Leur histoire d’amour intemporelle, leur dévotion l’un envers l’autre. J’aime Edward parce qu’il y a Bella, de même que j’aime Darcy parce qu’il y a Elizabeth, que j’aime Edward Rochester parce qu’il y a Jane Eyre. J’aime cette idée de deux êtres qui s’aiment pour la vie, envers et contre tout, de deux être imparfaits qui se rencontre et qui se trouvent, qui se complètent. J’aime la manière dont tous se battent d’abord contre cet amour, puis rendent les armes et s’occupent à rendre heureux leur autre moitié. C’est pathétique de ma part, je le sais, c’est mielleux au possible, cette façon de voir les choses, mais que voulez-vous, je suis une romantique dans l’âme, et je ne m’en cache pas…

 

Bien entendu, je n’aime pas tous les romans de la même manière et je garderai toujours ma préférence au premier tome, Twilight. Mais j’avoue que si un jour Stephenie Meyer finit d’écrire Midnight Sun, je pense que c’est lui qui aura la première place dans mon cœur. Avez-vous lu les premiers chapitres, chers lecteurs ? Franchement, je vous le conseille car entrer dans la tête d’Edward, c’est vraiment quelque chose !!! Des quatre romans et demi, celui que j’aime le moins est Breaking Dawn, bien que la petite déception que j’ai ressentie à la première lecture ait été estompée la seconde fois. C’est sûr que ce dernier tome est bien différent des trois premiers et qu’il part dans une toute autre direction. Mais en même temps, je ne sais pas, peut-être que j’ai fini par me faire à l’idée de ce qui s’y passait et que ça me dérange moins…

 

En conclusion de ce billet qui parle beaucoup pour ne rien dire, chers lecteurs… bah, ma foi, Edward et Bella m’ont permis de m’échapper pendant quelques heures de la réalité, ce qui me permet de tenir le coup, tant bien que mal. Maintenant, le plus dur est de savoir que lire… j’ai toujours beaucoup de mal à trouver des livres qui me tentent quand je quitte les Cullen !!! Des conseils, des idées ???

 

 

Twilight, New Moon, Eclipse, Breaking Dawn

Fascination, Tentation, Hésitation, Révélation

Stephenie Meyer

Little Brown

5 /5

Par Pimpi - Publié dans : Vampires, loups-garous et autres
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Mercredi 22 avril 3 22 /04 /Avr 20:27

Depuis qu’un horrible accident a coûté la vie à sa famille, Ever, 16 ans, voit les auras des personnes qu’elle croise, entend leurs pensées et connaît leur histoire par simple contact physique. Elle s’efforce alors d’éviter tout contact avec les autres personnes, espérant ainsi atténuer ses perceptions, ce qui lui vaut une réputation de fille bizzaroïde au lycée… jusqu’à ce qu’elle rencontre Damen Auguste. Lorsque le regard d’Ever croise celui de Damen, elle a l’impression de le reconnaître. Il est beau à en mourir, riche, mais il cache bien des secrets…

 

First things first, je tiens à remercier Karine :) pour le cadeau (non, nous ne sommes pas à la remise des oscars et je ne m’apprête pas à remercier ma mère et ma moitié pour leur soutien). Parce que ce livre, je l’ai adoré, mais vraiment adoré. Autant le dire tout de suite, comme ça, c’est fait. Certes, ce n’est pas le coup de cœur qu’avait été Twilight en son temps (parce que quand même, va falloir faire fort pour détrôner Edward, mais j’avoue que Damen a un sérieux potentiel), mais quand même, quand même, j’ai adoré ce livre.

 

Bon, c’est pas le tout de dire que c’est bien, encore faut-il étayer un peu (rassurez-vous, je vais faire court)… D’abord, de quoi est-il question dans ce livre ? D’une jeune adolescente qui tombe amoureuse d’un bô gosse bien mystérieux (vous remarquez une constante, là, non ?? Edward, Darcy, Ranger, Damen, etc.). Mais pas n’importe quelle jeune adolescente. La jeune fille en question a quelques « aptitudes paranormales », apparue après l’accident qui a coûté la vie au reste de sa famille : un simple contact physique lui suffit pour connaître le passé de la personne (elle a même parfois des flashs quant à son avenir), elle voit les auras des gens et entend leurs pensées (ce qui provoque un beau capharnaüm dans sa tête, d’ailleurs). Et le bô gosse en question n’est pas non plus n’importe quel bô gosse. Il est le seul à faire taire toutes ces voix. Il l’apaise, il lui permet de trouver cette paix tant recherchée. Seulement, elle n’entend pas ses pensées à lui. Et elle ne voit pas son aura. Et ça, ça l’intrigue beaucoup. Il la fascine littéralement. Et, cerise sur le Sunday, le bô gosse en question est capable de faire apparaître des tulipes rouges à volonté, qu’il lui offre, bien entendu (là, quand même, on ne peut pas rester de marbre…). Et ce qui devait arriver arrive, avant même qu’elle s’en rende compte, elle est tombée amoureuse de lui… Sauf que l’histoire ne fait que commencer et que le bô gosse cache tout de même bien des choses !

 

Vous me connaissez maintenant assez, chers lecteurs, pour savoir que le guimauve, ça me plait et je l’assume. Alors forcément, je ne pouvais qu’aimer ce livre, cette histoire d’amour et de fascination. J’ai aimé la façon dont l’auteur décrit (même si c’est de manière succincte) la culpabilité d’Ever suite à la mort de ses parents et la manière dont elle cherche à se couper du monde, pour ne plus entendre dans sa tête de bourdonnement permanent, mais aussi pour se protéger. Sa quête de la quiétude, et l’effet apaisant de Damen, comme s’il était le seul sur terre qui puisse l’aider. J’ai aimé la représentation de la fascination que Damen exerce sur Ever, son côté mystérieux qui l’intrigue, même si en même temps elle cherche à le fuir, par habitude, par automatisme, presque, pour ne pas souffrir.

 

Alors oui, la couverture et le début de l’histoire font vraiment beaucoup penser à Twilight, même si les deux histoires sont finalement très différentes l’une de l’autre. Oui, le roman a les défauts que l’on peut reprocher au genre (guimauve, prévisible, etc.). Oui, c’est un roman qui ne renouvelle pas le genre. Mais qu’importe ! Je me suis sentie emportée par l’histoire. Complètement emportée. Et j’ai aimé ça. Je l’ai lu par petit bout, mais je n’avais vraiment aucune difficulté à entrer réellement dans le livre à chaque fois que je me replongeais dedans et je n’en sortais que parce que des contraintes extérieures m’y obligeaient (du genre, je suis devant le porte du bureau, le livre ouvert dans les mains, ou je suis en train de lire et je me rends compte que je dors quasiment). C’est tout ce que je demande à un livre fantastique de ce genre (pour jeunes adultes, j’entends). Et il a parfaitement rempli sa tâche !

 

Alors une fois encore, merci Karine :) pour ce cadeau !

 

Evermore, Alyson Noël

St. Martin's Press, 300 pages

Par Pimpi - Publié dans : Vampires, loups-garous et autres
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Mardi 17 février 2 17 /02 /Fév 00:26

La rencontre fortuite de Tommy, débarqué à San Francisco de son Midwest natal pour devenir le nouveau Jack Kerouac, et de Jody, une bouillonnante secrétaire de vingt-six ans, aurait pu nourrir une banale histoire d'amour. Seulement voilà, juste avant de faire la connaissance du jeune homme, la belle Jody a été mordue par Elijah Ben Sapir, un vampire âgé de huit siècles qui a fait d'elle un nosferatu - histoire manifestement de luI pourrir la (non-)vie. Fort heureusement, Tommy l'écrivain tourmenté, tombé amoureux fou de Jody, veille au grain. Avec l'aide de ses collègues de l'équipe de nuit du supermarché où il travaille et d'un sympathique clochard auto-proclamé empereur de San Francisco, il n'aura de cesse de traquer le vieux démon pour défendre sa dulcinée - sans oublier de passer chercher le linge en rentrant, merci.

 

Chers lecteurs, c’est un billet de Cathulu qui m’a donné envie de lire ce roman et une fois n’est pas coutume, j’ai lu en français (le livre n’était pas disponible en anglais à la bibliothèque, voilà la raison de cette bizarrerie).

Je ne sais qu’en dire… j’avoue que ça a été une lecture agréable, bien que loin d’être transcendante pour moi. Je sais que Christopher Moore est connu pour son style déjanté et pour ses histoires qui sont du « n’importe quoi » et que c’est ce que ses lecteurs aiment chez lui, mais je dois avouer n’avoir été que moyennement sensible à ce style… Quitte à faire du déjanté, le préfère de loin Jasper Fforde. J’ai donc bien aimé, mais sans plus, ce qui fait que je n’ai pas grand-chose à dire, au final… J’ai juste l’impression que je suis passée à côté, que la rencontre a été ratée, qu’il m’a laissée complètement indifférente.

 

En bref, Jody s’est fait mordre par un vampire dont on ne sait rien pendant la quasi-totalité du livre, sauf qu’il la suite à la trace… Lorsqu’elle se réveille, elle comprend assez vite ce qui lui est arrivé et elle décide qu’il va lui falloir l’aide de quelqu’un car bien entendu, la lumière lui brûle la peau. Elle ne peut donc rien faire d’autre dans la journée que dormir et vivre la nuit. Sauf qu’elle doit récupérer sa voiture à la fourrière et aller chercher son solde de tout compte. Et ça, elle ne peut pas le faire toute seule, c’est évident.

Peu de temps après, les cadavres commencent à s’accumuler autour d’elle, la police est sur les dents, si vous me passez l’expression. Jody, jeune femme particulièrement soupe au lait, enchaîne les coups et blessures sur toute personne qui l’irrite un tant soit peu, à commencer par son ex. Petit à petit, la police vient à soupçonner… devinez qui ? En parallèle, on en apprend un peu plus sur le vampire qui l’a créée et qui la traque. Les cadavres, serait-ce lui ???

A la fin, il… non, je ne dirais rien, quand même !

 

Il y a des passages très drôles dans ce livre. Il est d’ailleurs complètement déjanté du début à la fin… Je reconnais de l’imagination au sieur Moore, une imagination fertile, c’est indéniable : un jeune homme qui décide de mettre sa petite amie vampire et irascible dans le congélateur pendant qu’elle dort pour pouvoir la décongeler plus tard, parce qu’il veut sortir et qu’elle lui a demandé de rester à la maison, partant du principe que l’opération a réussi sur des chauves-souris, il fallait quand même y penser ! Le roman regorge de détails aussi délurés que ceux-là. Un autre pour la route : puisqu’elle n’utilise pas de papier toilette (c’est bien connu que les vampires n’ont pas de besoins naturels à soulager autres que la soif de sang), il est hors de question qu’elle en achète, Tommy n’a qu’à se débrouiller !

 

Mais il y a aussi des choses qui m’ont moyennement plu, comme le légiste nécrophile et la scène où il se met en appétit avec un cadavre… Beurk… Ajoutez à cela le fait que je n’ai pas vraiment réussi à aimer les personnages (sauf peut-être le personnage de l’Empereur, un SDF bien sympathique), que j’ai trouvé Jody trop lunatique et Tommy trop gentil et trop obéissant, le méchant vampire trop invisible.

 

Ne vous méprenez pas, j’ai quand même passé de bons moments à lire ce livre, je ne me suis pas du tout ennuyée car le style est bon et on est quand même super facilement pris dans l’histoire. Toutefois, je n’avais aucun mal à m’en détacher quand il le fallait. En fait, j’en ressortais aussi facilement et aussi rapidement que j’y entrais, ce qui n’est pas forcément très bon signe chez moi, quand j’oublie le livre dès qu’il est refermé…

 

Bref, toutes mes excuses auprès des fans de Christopher Moore… mais je ne crois pas que je lirais d’autres livres de lui !

Par Pimpi - Publié dans : Vampires, loups-garous et autres
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Samedi 6 décembre 6 06 /12 /Déc 00:29

Betsy Taylor vient de vivre une semaine de dingue. D’abord, elle se fait licencier. Dans la foulée, elle décède dans un accident de voiture. Mais le pompon (outre le fait de se réveiller à la morgue, habillée en rose et avec des chaussures bas de gamme aux pieds, merci belle-maman), c’est qu’elle ne peut même pas rester tranquillement morte ! Toutes les nuits, elle se réveille avec une soif atroce. Mais le sang, très peu pour elle…

Pour couronner le tout, ses nouveaux amis se sont mis en tête qu’elle était la nouvelle reine des vampires, celle qui a été annoncée il y a bien longtemps, et ils ont décidé de l’aider à chasser du trône le vampire le plus assoiffé de pouvoir et le plus têtu que le monde ait connu en 5 siècles (et mal habillé, en plus). Franchement, Betsy se moque royalement de guerres intestines entres vampires, mais ses amis ont un redoutable moyen de pression : des chaussures de grand couturier. Comment une jeune femme qui se respecte pourrait-elle dire non ? Au moins, les chaussures, c’est moins dangereux qu’Eric Sinclair, un vampire au regard sexy et au corps de rêve…

(traduction libre de la 4è de couverture)

 

Vous est-il déjà arrivé, chers lecteurs, d’acheter une pâtisserie dont vous ADOREZ tous les ingrédients et pourtant, une fois la pâtisserie avalée, gloutonnement ou non, c’est vous qui voyez, de ne pas savoir si vous avez aimé ou pas ? Eh bien c’est exactement ce qui m’arrive avec ce livre, figurez-vous. J’étais persuadée d’aimer, car je suis dans une période vampirique depuis plusieurs mois (encore une fois, la faute à Edward) et une Stephanie Plum en vampire, franchement, je ne pouvais pas passer à côté de cela. Je me suis donc précipitée pour acheter ce livre (en fait, je l’ai commandé sur amazon, comme ça, pas besoin de me cacher dans la section Romance de chez Indigo) et il traînait dans ma PAL depuis même pas un mois quand j’ai décidé de le lire.

 

Bon, que l’on s’entende tout de suite, je n’ai pas détesté, loin de là. J’ai même dévoré ce livre, parce que quand même, ça se lit super facilement et malgré tout, on se laisse drôlement bien emporter par l’histoire. Pourtant, je n’ai pas non plus adoré. En bref, je suis restée relativement froide. Pas de cœur qui bat, pas de mains moites en me demandant ce qui allait se passer, quelques éclats de rire, mais si peu, et surtout au début et une fois la moitié du roman passé, beaucoup moins.

 

Non pas que ce ne soit pas drôle et bien trouvé, non, ce n’est pas le cas. L’idée de départ, une jeune femme qui, victime d’un accident, se réveille à la morgue et se rend compte qu’elle est devenue vampire, est plutôt bien, sans être révolutionnaire (car bien entendu, il ne s’agit pas de n’importe quelle vampire ! La reine, s’il vous plait, celle que l’eau bénite fait juste éternuer et qui ne brûle pas au soleil, celle qui, dès le début, maîtrise sa faim/soif/bref, ce que vous voulez). Betsy, Elisabeth Taylor de son vrai nom (on ne rit pas s’il vous plait), est un personnage intéressant mais le style shoe-addict ne m’a pas plus emballée que ça, en fait. Je l’ai trouvée drôle et vive d’esprit (au début du moins), mais sans non plus la porter aux nues. Il y a même des moments où elle m’a royalement agacée, je dois bien l’avouer. Elle peut être parfaitement désagréable et ne s’en prive pas, de toute façon, elle n’a rien à craindre… elle est déjà morte !

 

Le début m’a énormément fait rire. Dès la première ligne des remerciements, l’auteure fait preuve de beaucoup d’humour et j’étais conquise. Mais petit à petit, mon intérêt s’est étiolé. D’abord, la mère de Betsy qui ne s’étonne pas plus que cela de voir sa fille morte venir lui rendre visite et lui annoncer tout de go qu’elle est devenue vampire, ça m’a quand même un peu dérangée. Idem pour la meilleure amie, qui accepte sans piper mot l’extraordinaire histoire de Betsy. Mais bon, c’était un détail, alors j’étais prête à passer outre.

 

Après cela, il y a eu une première scène un peu hot. Puis, beaucoup plus loin, une nouvelle scène très hot. Et vers la fin, une dernière. Bon, que l’on ne se méprenne pas, je n’ai ABSOLUMENT rien contre les scènes sous (sur/loin de – rayer la mention inutile) la couette. Au contraire, je trouve que ça donne du piment à une histoire. Mais j’avoue que là, c’est peut-être un peu trop quand même… C’est un livre à ne pas mettre entre toutes les mains, si vous me passez l’expression ! En tout cas, vous êtes prévenues !

 

Je trouve aussi que le personnage du vampire mâle, si l’on excepte les détails oh combien précis quant à son anatomie, n’est pas siiiiiii attirant que ça. Il ne vaut pas Edward, loin de là ! (en fait, c’est peut-être là le problème… je suis en train de lire l’ébauche de Midnight Sun pendant mes pauses déjeuner et j’aime tellement que tout me paraît fade à côté). Certes, il a l’air ténébreux à souhait, intelligent, séduisant, et tout le tralala (et surtout bien équipé) mais je ne sais pas, je n’accroche tout simplement pas à son personnage, sa manière de faire, son caractère. Désolée pour les fans d’Eric Sinclair… je vous le laisse, les filles !

 

En revanche, certains des personnages secondaires sont assez drôles, comme Jessica, la meilleure amie de Betsy, noire et riche à millions, et qui n’aime rien tant que rappeler que les blancs ont maltraité les noirs pendant longtemps. Il y a aussi Marc, le médecin gay que Betsy sauve du suicide et qui devient son autre sidekick. Lui, il veut que Betsy se nourrisse du sang des parents qui battent leurs enfants. En gros, il veut en faire une sorte de vampire justicière. La mère de Betsy, bien qu’elle ne s’étonne pas que sa fille ait des canines plus longues que la normale et suive un régime spécial, est assez gentille et je l’aime bien. En revanche, je déteste la belle-mère, qui a osé piquer la collec’ de chaussures de Betsy alors qu’elle venait à peine de mourir, non pas dans d’atroces souffrances, car elle n’a rien senti, mais elle aurait pu.

 

Alors du coup, même si je me classe dans la catégorie mono-maniaque en matière de séries et qu’en général, IL ME FAUT la suite, je ne suis pas sûre de continuer celle-ci (je sais, c’est un choc pour moi aussi, j’ai du mal à m’en remettre…). Je vais attendre un peu, je crois. Peut-être que je lirai juste le deuxième, histoire de confirmer (ou pas) mon avis…

 

Par Pimpi - Publié dans : Vampires, loups-garous et autres
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