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Quête d'éternité (Filles de lune #4)  - Elisabeth Tremblay

Relecture presque finie, je vais pouvoir lire le dernier tome.

 

 

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16/06/2012

Bon, l'été a fait son apparition dans nos lointaine contrées!

Et j'ai perdu le contrôle de ma PAL alors que je n'achète pas de livres.

Cherchez l'erreur... :D

 

 

 

 

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Classiques d'hier

Jeudi 7 avril 4 07 /04 /Avr 14:47

 

JaneEyre

 

Charlotte Brontë's novel about the passionate love between Jane Eyre, a young girl alone in the world, and the rich, brilliant, domineering Rochester has enthralled every kind of reader ever since its publication in 1847, from the most critical and cultivated to the youngest and most unabashedly romantic. Full of mystery, anticipation, striking scenery, and memorable dialogue, Jane Eyre is a captivating journey through the tangled web of social and personal relationships. With its many autobiographical elements, Brontë manages to infuse her novel with a healthy amount of social criticism while still remaining within the boundaries of nineteenth-century moral codes and strictures. Jane Eyre lives as one of the great triumphs of storytelling and as a moving affirmation of the prerogatives of the heart in the face of disappointment and misfortune.

 

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Jane Eyre et moi, c’est une histoire qui remonte à plus de 15 ans. Jeune adolescente, ma grand-mère m’avait fait cadeau un vieux livre illustré qu’elle avait reçu en guise de prix d’excellence (oui, ma grand-mère était très bonne à l’école !!). Je l’avais lu, mais arrivée à la moitié (la scène du voile, pour celles qui l’ont lu), j’ai eu peur, les illustrations n’ont effrayée et j’ai arrêté de le lire. Un ou deux ans plus tard, je suis tombée sur le roman dans une édition peu onéreuse (ça devait être 10F à l’époque) et ayant oublié le livre de ma grand-mère, je l’ai racheté et je l’ai lu. Et dévoré. Et adoré. C’est en arrivant à la scène du voile que le souvenir du vieux livre de ma grand-mère m’est revenu. Sauf que cette fois, j’ai été totalement absolument conquise par cette histoire d’amours contrariés, de destin qui s’acharne. Et cet achat a marqué le début d’une grande histoire d’amour qui dure encore aujourd’hui.

 

Ce roman, depuis mes 14 ans, je l’ai relu un nombre incalculable de fois. Mais pas une seule fois au cours de ces 10 dernières années. Et jamais en anglais non plus, à l’époque, je n’avais pas le niveau.

 

Alors quand j’ai appris qu’une nouvelle adaptation ciné sortirait ce mois-ci, j’ai empoigné mon lecteur de livres numériques et c’est avec un délice sans nom que je me suis replongée dans mon livre favori, en anglais, cette fois.

 

Relire en anglais un roman que l’on connait par cœur en français, c’est comme le redécouvrir totalement. Les phrases autrefois si familières étaient redevenues étrangères. Et si belles, si poétiques !

 

Chers lecteurs, la magie a opéré. J’avais un peu peur, car il arrive parfois que nos coups de cœur de jeunesse n’aient plus la même saveur à l’âge adulte (car oui, il paraît que je suis une adulte maintenant ! Diantre !!!). Mais mes craintes étaient largement infondées et une fois de plus, la magie a opéré. Je suis retombée avec ravissement dans mon roman préféré et j’en suis ressortie 10 jours plus tard enchantée, comme à chaque fois...

 

Jane Eyre est un roman extraordinairement riche. Un roman qui met en valeur la personnalité et non la beauté. Un roman dans lequel on peut être aimé pour qui l’on est, et non pour ce que l’on est. Un roman dans lequel on a des choix à faire, difficiles, mais parfois nécessaire pour rester fidèle à sa conscience, à ses principes. Un roman qui donne envie de découvrir ces vieux châteaux anglais, de prendre le thé au coin de la cheminée. Un roman à l’ambiance résolument sombre, voire lugubre, mais dans lequel on aperçoit, ici et là, une lueur de bonheur, de joie et de simplicité. Un roman qui nous emporte sur les pas d’une petite orpheline seule au monde et qui la suit jusqu’à sa consécration, jusqu’à ce que sa quête sans fin du bonheur trouve un refuge où poser ses valises. Un roman où l’amour tient une place importante, malgré sa noirceur. Un roman qu’on ne se lasse pas de lire et de relire, à l’infini.

 

JaneEyre(Titre original) Jane Eyre

(Traduction) Jane Eyre

Charlotte Brontë

 

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Quelques mots sur l’adaptation...

 

Jane_Eyre_-2011_Film-_300.jpg


Pour un format de deux heures, je dois avouer qu’elle est plutôt bonne. Je ne dis pas que certains coins ne sont pas tournés un peu rond, la scène de la gitane a été complètement mise de côté et l’arrivée de Mason coïncide avec la discussion entre Jane et Rochester lorsque Jane quitte la pièce dans laquelle lui et ses invités s’amusent. Rosamund Oliver est complètement passée à la trappe, de même que le lien de parenté entre Jane et les Rivers.

 

Jane.jpg

 

Toutefois, Mia Wasikowska et Michael Fassbender interprètent une Jane et un Edward absolument fascinants et ils ont, je trouve, parfaitement le physique de l’emploi. J’ai aimé voir Judi Dench dans le rôle de Mrs Fairfax et Sally Hawkins dans celui de Mrs Reed. Jamie Bell n’est pas mauvais dans le rôle de St-John Rivers, mais il est encore un peu trop passionné et expressif à mon sens.

 

Edward.jpg

 

J’ai bien aimé que le scénariste ait choisi de commencer par le moment où Jane s’enfuit de Thornfield pour ensuite, revenir sur son enfance à Lowood et sa vie à Thornfield. Le texte du roman est par ailleurs vraiment bien respecté.

 

Proposal.jpg

 

L’un dans l’autre, chers lecteurs, c’est une bonne adaptation, je trouve ! La sortie est prévue pour septembre en France et au Royaume-Uni...

 

MrsReed.jpg

 

MrsFairfax.jpg

Par Pimpi - Publié dans : Classiques d'hier
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Mercredi 1 décembre 3 01 /12 /Déc 21:31

Tristan.jpg 

 

« Ami Tristan, … quand je vous vois mort, je n’ai plus de raisons de vivre. Vous êtes mort pour mon amour, et je meurs de tendresse et du regret de n’avoir pu vous secourir. Ami, ami, je n’aurais plus jamais soulas, confort, joie et santé. Maudite soit cette tempête qui me fit demeurer en mer ! Si je fusse venue à temps, je vous eusse rendu la vie et vous eusse rappelé nos aventures, nos joies et nos peines, tout ce qui fut notre étrange destinée. Puisque je n’ai pu vous rappeler à la vie, qu’au moins je vous rejoigne dans la mort, que j’ai confort avec vous, comme autrefois, du même breuvage. »

 

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Je vous le disais il y a peu, je me sens d’humeur arthurienne ces temps-ci. Quoi de plus normal donc que de lire Tristan et Iseult, que ma maman m’a gentiment sorti de ma bibliothèque française pour lui faire traverser l’océan afin de rejoindre la bibliothèque canadienne ? Rien, nous sommes donc d’accord.

 

Il s’agit d’une relecture. Je n’en étais plus très sûre, mais en tournant les pages, je me suis souvenue de certains passages, de certaines formulations, qui ne venaient clairement pas de la réécriture par Nancy MacKenzie que j’ai lu voilà quelques années…

 

Deux mots de l’histoire…

Alors qu’il ramenait Iseult vers le Roi Marc pour que celui-ci l’épouse, Tristan boit par mégarde la potion préparée pour le Roi Marc. Cette potion fait naître chez celui qui la boit le sentiment amoureux pendant trois ans. Iseult devait faire boire Marc et boire elle-même de cette potion, mais hélas, ce fut Tristan et Iseult qui burent et tombèrent amoureux… incapable de résister au désir qui les pousse l’un vers l’autre, ils devront user de toutes les ruses et de tous les stratagèmes pour cacher leur liaison au Roi Marc, allant jusqu’à s’enfuir ensemble…

Trois ans plus tard, lorsque les effets de la potion s’estompèrent, Iseult alla implorer le pardon du roi (en racontant de gros mensonge par la même occasion) et Tristan s’exila et fini par épouser une autre femme, qui portait le même nom qu’Iseult… mais ni l’un ni l’autre n’oublia jamais l’amour qu’ils ressentirent l’un pour l’autre et sur son lit de mort, c’est Iseult que Tristan demanda à voir… une méprise entraîna sa mort avant qu’il n’ait pu revoir sa bien-aimée, qui se suicida dans la foulée, terrassée par le chagrin…

 

La merveilleuse histoire de Tristan et Iseult est vraiment merveilleuse, tragique et belle. Amoureux malgré eux, condamnés au secret pour le reste de leurs jours, Ils ne pouvaient profiter de leur vie ensemble et aucune issue heureuse n’était possible pour eux. Une histoire tragique et tellement belle que l’on ne peut s’empêcher de frissonner et d’avoir mal au cœur pour eux…

 

Malheureusement, malgré la beauté de l’histoire, cette fois, la magie a plus ou moins bien fonctionné. L’histoire est loin d’être en cause, bien sûr, je mets plutôt cela sur le compte des petits soucis personnels que j’ai eu lorsque je lisais ce roman. Lire un roman médiéval l’esprit préoccupé n’est pas réellement la meilleure manière de le savourer…

 

Pourtant, j’aime l’histoire de Tristan et Iseult, la fatalité de leur amour, le désir qu’ils ressentent bien malgré eux, et qui finalement, durera bien après que la potion a arrêté de faire effet… J’aime les récits de chevalerie, l’amour courtois (quoi que… ils ont quand même largement consommé, donc peut-on encore parler d’amour courtois ?), les récits d’honneur et de gloire.

 

Cette version que j’ai lue a été retransposée dans les années 1940 par un certain André Mary. Cet homme a fait l’effort d’opter pour une stylistique qui se rapproche beaucoup de ce que j’ai pu lire chez Chrétien de Troyes, par exemple, ce qui donne au texte un délicieux aspect authentique qui sonne bon le Moyen-âge.

 

Un beau texte, une histoire intemporelle que l’on connaît tous, d’une manière ou d’une autre. À lire à tête reposée, c’est mon conseil personnel…

 

 

Tristan(Titre original) Tristan et Iseult

Texte restitué par André Mary sur la base du texte de Thomas…

Par Pimpi - Publié dans : Classiques d'hier
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Lundi 22 novembre 1 22 /11 /Nov 12:00

 Attention, ce billet ...

 

Shakespeare-inside.jpg


 

 

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Two households, both alike in dignity

(In fair Verona, where we lay our scene),

From ancient grudge break to new mutiny,

Where civil blood makes civil hands unclean.

From forth the fatal loins of these two foes

A pair of star-crossed lovers take their life,

Whose misadventured piteous overthrows

Doth with their death bury their parents' strife

The fearful passage of their death-marked love

And the continuance of their parents' rage,

Which, but their children’s end, naught could remove,

Is now the two hours' traffic of our stage—

The which, if you with patient ears attend,

What here shall miss, our toil shall strive to mend.

 

 

Ainsi commence l’une des tragédies les plus célèbres et les plus bouleversantes de tous les temps. La tragédie de Roméo et Juliette…

 

Mon histoire avec cette pièce remonte à bien longtemps, chers lecteurs. À l’époque où, innocente et naïve, submergée par des passions adolescentes, je déclamais, dans les couloirs de mon lycée, accompagnée de mes amies (aussi folles que moi), ces vers qui nous soulevaient et nous emportaient dans un tourbillon d’émotions : Ô Roméo, Roméo, pourquoi es-tu Roméo / Renie ton père et abdique ton nom/ Ou si tu ne le veux pas, jure-moi de m’aimer / et je ne serais plus une Capulet  - Dois-je l’écouter encore, ou lui répondre ?

 

Depuis ces folles années de rêve et d’insouciance, je n’avais pas relu la pièce. Mais voilà, il y a quelques temps, je me suis abandonnée à regarder un film qui est devenu un film doudou depuis, Letters to Juliet. Un film rose bonbon (enfin, jaune poussin) qui se passe en Italie. L’histoire de fond, un phénomène réel : des quatre coins du monde, des femmes écrivent à Juliette, dans toutes les langes, pour lui raconter leurs peines et leurs joies. Et à Vérone, un groupe de femmes se charge de répondre à ses lettres… Dans le film, Sophie est une journaliste en herbe et lors de ses vacances à Vérone, elle tombe sur les Secrétaires de Juliette, et le laisse emporter à répondre à l’une des lettres, oubliée depuis 50 ans… sa réponse aura des conséquences, en ce sens qu’elle incitera la destinataire à venir à Vérone pour retrouver son amour de l’époque, son Roméo. Et elle viendra accompagnée de son charmant petit-fils, un anglais au charme et au sourire craquants… la suite… non, je ne vous la raconterai pas. Peut-être aurez-vous droit à un billet sur le film. Si vous êtes sages...

 

Romeo&JulietNoFearVoici un long préambule, chers lecteurs, qui vous raconte, une fois de plus, ma vie et qui ne vous intéresse peut-être pas tant que cela. Mais voilà, ce film a été à l’origine de mon envie de relire la tragédie de Roméo et Juliette. Une envie tellement forte que j’en ai parlé à Caroline, et qu’ensemble, nous avons décidé de nous attaquer à Shakespeare dans le texte. Mais avec de l’aide : l’édition No Fear des textes du Barde, qui propose, en regard des vers originaux, une traduction en anglais moderne, qui m’a sauvé d’un marasme d’incompréhension plus d’une fois, osons l’avouer.

 

Et là, dès les premières pages, ce fut une révélation. Grâce à la traduction en anglais moderne, j’ai pu saisir le sens et comprendre les tournures de phrases et d’un seul coup, j’ai ressenti une passion folle pour les vers et la poésie de Shakespeare. Je me suis trouvée emportée dans un autre monde, un autre temps, une autre ambiance… j’ai vécu cette lecture à 100% et j’en suis ressortie limite pantelante d’admiration devant la beauté des textes. Moi qui suit généralement réfractaire à la poésie, car incapable de la comprendre et de l’apprécier à sa juste valeur, j’ai goûté les sonorités harmonieuses des vers de Shakespeare et admiré comment il parvenait à dire de manière compliquée une chose somme toute très simple…

 

L’histoire de Roméo et Juliette fait partie de ces choses que l’on connaît sans avoir eu besoin de lire la pièce. L’histoire éternelle des amants maudits, issus de deux familles ennemies, fait partie de la culture collective. Mais parce que c’est moi et parce que c’est vous, je vais vous en dire deux mots.

 

Roméo Montaigu aimait Rosalinde. Enfin, il croyait l’aimer. Mais en se rendant à un bal masqué donné par les Capulet, il aperçut Juliette et sa beauté éveilla aussitôt dans son cœur un amour passionnel qui éclispa la belle Rosalinde. Comme Roméo est un beau parleur, il ne lui fallut que quelques paroles et un baiser volé pour séduire la jeune Juliette… Ce coup de foudre fut suivi d’un mariage secret, béni par le père Laurence, ami très cher et confident de Roméo. Malgré les divergences qui opposent leurs familles respectives, Roméo et Juliette auraient pu tout à fait vivre heureux pour le reste de leur jour, mais les choses ne sont malheureusement jamais si simples. Tybald, le cousin de Juliette, rendu fou par la colère et la haine qu’il ressent pour les Montaigu, assassina Mercutio, le meilleur ami de Roméo. Ce dernier, après maintes tentatives de raisonner son opposant, attaqué avec acharnement par lui, finit par céder aux assauts de son ennemi et sortit son glaive… l’achevant d’un coup fatal. Cet acte malheureux, accompli à contrecœur, sonna son glas. Banni par le prince, fou de douleur à l’idée de ne plus revoir sa belle Juliette, Roméo fut forcé de s’exiler… Pendant ce temps, Capulet et Lady Capulet décidèrent de hâter le mariage de Juliette à Paris, un riche prétendant. Paniquée, désespérée, Juliette demanda alors conseil au prêtre qui les unit, Roméo et elle et s’entendit offrir de feindre la mort pour échapper à ce triste mariage. Pendant ce temps, un messager devait prévenir Roméo de la ruse et l’enjoindre à venir la retrouver dans la crypte afin qu’il puisse l’emmener. Ce stratagème devait leur permettre de vivre ensemble, dans le secret, certes, mais ensemble. Mais voilà, le sort en avait décidé autrement et le messager du prêtre ne rejoint jamais Roméo et la nouvelle de la mort de Juliette arriva, brute, à ses oreilles. Fou de douleur, bien décidé à mourir avec sa belle, Roméo se précipita alors sur la tombe de sa bien-aimé. Là, il se battit avec Paris, qu’il tua, avant de se donner la mort en avalant un puissant poison. Juliette, se réveillant au moment où Roméo expirait son dernier souffle, se donna la mort en se plantant le poignard de Roméo dans le cœur… La perte qu’ils subirent ouvrit les yeux des patriarches des deux familles, qui décidèrent de ne plus laisser leurs rivalités arriver à de telles extrémités…

 

Cette lecture a totalement bouleversé mes idées toutes faites sur Shakespeare (que je prenais pour quelqu’un de parfaitement ennuyeux depuis que j’avais lu – et pas du tout aimé – Hamlet et Othello), que j’ai découvert souvent drôle (Capulet, par exemple, accueille ses invités en disant aux dames « allez, allez, on danse, celle qui ne danse pas, c’est qu’elle a des cors aux pieds, ah ah ah ! » N’est-ce pas drôle ??) et même parfois graveleux (on ne compte plus les sous-entendus et métaphores filées sexuelles dans les échanges entre Roméo et Mercutio, que j’ai pu comprendre grâce à la traduction en anglais moderne). Mais en même temps, j’aurais dû m’en douter, car dans The Shakespeare Code, (Doctor Who, Saison 3), le dramaturge était clairement dépeint comme un obsédé sexuel et un homme doté d’un grand sens de l’humour. Et l’on sait que les scénaristes de la série avaient le souci du réalisme…

 

Tout m’a impressionnée et emportée dans cette tragédie. La beauté des vers, la maturité du personnage de Juliette, sa douceur, sa tendresse, son esprit, sa ressource, son courage…

 

Et Roméo, passionné et romantique, impulsif et orgueilleux. Un personnage fascinant et passionnant, sans demi-mesure. Avec lui, c’est tout ou rien. La folle passion ou la mort. Quand il aime, c’est avec passion, avec ferveur, avec exclusivité…

 

J’ai aimé la beauté des vers, les sonorités, l’humour, la passion. Le caractère inéluctable de cette passion condamnée avant même qu’elle n’ait eu le temps de s’épanouir… J’ai ressenti un tel sentiment d’impuissance en voyant se dérouler devant mes yeux cette tragédie inévitable, ce gâchis… Si seulement, si seulement, si seulement… Mais cela ne devait pas être. Roméo et Juliette, les amants maudits, ne devaient pas connaître le bonheur sur cette Terre… Nous y avons gagné un mythe, une des plus belles tragédies de tous les temps, une œuvre que l’on pourrait relire inlassablement et toujours y découvrir de nouvelles beautés. Ce que nul doute, je vais faire…

 

 

Vous l’aurez compris, chers lecteurs, j’ai vécu intensément cette lecture. J’ai adoré Shakespeare, grâce à cette fabuleuse édition qui permet d’éclaircir le sens parfois abscons des vers du grand Barde… Je ne vais pas m’arrêter là, maintenant, et Caroline et moi prévoyons une autre lecture de Shakespeare en commun…

 

Parce que Shakespeare est un grand poète, pour le plaisir de sentir ce frisson une fois encore, je terminerai mon billet avec les deux vers de conclusion…

 

For never was a story of more woe

Than this of Juliet and her Romeo.

 

 

(toutes mes citations sont copiées de la version bilingue anglais d’origine-anglais moderne disponible sur Internet)

 

 

Romeo&JulietNoFear(Titre original) Romeo and Juliet

(Traduction) Roméo et Juliette

William Shakespeare

 

 

 

 

 

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Lecture faite en même temps que ma copine Caroline.

 

Admirez également nos jolis logos, que vous retrouverez sur tous nos articles liés à Romeo and Juliet (il y en a quelques uns en préparation).

 

LOGO_Romeo-and-Juliet.jpg

 

 

 

LogoR-J.jpg

 

 

Prochaines lectures communes : Much Ado About Nothing et Hamlet.

Stay tuned, folks!

Par Pimpi - Publié dans : Classiques d'hier
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Jeudi 27 mai 4 27 /05 /Mai 16:42

amok.jpg


La passion en ce qu’elle a d’irrésistible et de semblable à la fois : c’est le thème central de ces trois récits publiés en 1922 par le grand écrivain autrichien, auteur du Joueur d’échecs et de La Confusion des sentiments.

 

L’amok, en Malaisie, est celui qui, pris de frénésie sanguinaire, court devant lui, détruisant hommes et choses, sans qu’on puisse rien faire pour le sauver. Le narrateur rencontre sur un paquebot un malheureux en proie à cette forme mystérieuse de démence.

Histoire d’une folie, d’une passion – d’un amour fou, cette fois  que la Lettre d’une inconnue reçue par un romancier à succès.

Mais la passion peut faire de l’homme dominateur et méprisant un être humilié et ridiculisé : c’est le thème du troisième de ces récits, la Ruelle au clair de lune.

 

(quatrième de couverture du recueil dans lequel se trouve Lettre d’une inconnue)


 

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Parce qu’il nous fallait bien un prétexte pour nous rejoindre autour d’une bonne tasse de thé dans un salon de thé particulièrement agréable de Montréal, Kikine m’a proposé de me prêter le recueil de nouvelles qui comportait Lettre d’une Inconnue, après que j’ai exprimé le désir de le lire en commentaire sur son billet… après quelques essais ratés, on a fini par pouvoir se retrouver, avec une troisième participante, et faire l’échange…

 

Inutile de vous dire que j’ai vraiment beaucoup aimé cette nouvelle ! L’enthousiasme de Caroline pour Zweig, celui de Karine et celui de Kikine ne sont réellement pas injustifiés, ce texte est formidablement beau et fort…

 

Peut-on résumer une lettre ? Car c’est ce qui constitue la quasi intégralité de cette courte nouvelle… une petite introduction nous présente les circonstances dans lesquelles un homme, un écrivain, dont le nom nous restera inconnu, reçoit une lettre manuscrite assez longue d’une inconnue, dont on ne saura jamais le nom non plus… cette lettre d’une inconnue est une véritable déclaration d’amour. Au travers du récit de sa vie, l’inconnue raconte comment, adolescente, elle a rencontré l’auteur, comment elle est tombée amoureuse de lui, d’un amour fort, puissant, à la limite de l’obsession… et ce qui s’en est suivi.

 

Je me rends compte que ce résumé est pauvre et bien fade comparé à la nouvelle. Lettre d’une inconnue est un récit bouleversant, passionnant et passionné. Je n’aurais jamais cru qu’il soit possible de faire passer tant d’émotions en si peu de pages. On passe de la joie à la douleur, de l’espoir au désespoir, de l’amour à la colère, on aime, on pleure, on enrage au rythme des mots de cette inconnue, une jeune femme qui vient de perdre son fils. Une femme bouleversante d’amour et de chagrin. Une lettre que l’on a envie de lire et de relire pour s’imprégner des mots, des phrases, des sons. De la beauté de la langue, aux accents de vérité si aigus qu’on ne peut pas ne pas être touchée.

 

Il est difficile pour moi, vous le savez, de parler des écrits qui me touchent le plus. Je m’excuse auprès des fans de Zweig de la pauvreté de ce billet, qui est loin de transcrire la force des émotions que j’ai ressenties à la lecture de cette Lettre d’une inconnue. J’ai frôlé le coup de cœur avec cet écrit, chers lecteurs, et je compte bien le relire bientôt, maintenant que je connais la chute, pour le savourer lentement plutôt que de me jeter avidement sur les mots afin de connaître le fin mot de l’histoire…

 

C’est indéniable, Zweig est un grand auteur, un auteur qui maîtrise infiniment bien toute la gamme des sentiments humains et dont les récits, criants de vérité et formidablement servis par une écriture à la fois simple et captivante, s’emparent du lecteur pour ne plus le lâcher avant le point final.

 

Une nouvelle incontournable, chers lecteurs !

 

Merci Kikine pour le prêt!

 

(Titre original) Briefe einer Unbekannten

(Traduction) Lettre d’une inconnue

Stefan Zweig


Par Pimpi - Publié dans : Classiques d'hier
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Jeudi 4 mars 4 04 /03 /Mars 18:00

NorthAndSouth


Nord et Sud étudie la nature de l’autorité sociale et de la soumission religieuse et décrit de manière très précise le rôle des femmes de la classe moyenne dans la société du 19è siècle. Avec l’histoire de Margaret Hale, une jeune femme du Sud qui part habiter dans une petite ville industrielle du Nord de l’Angleterre, Milton, E. Gaskell explore avec tout le génie qui la caractérise les problèmes liés à l’opposition des classes et des sexes, l’amitié de Margaret pour les employés de l’usine de coton se retrouvant en conflit avec son intérêt grandissant pour le propriétaire de la manufacture, John Thornton.

 

(traduction personnelle de la présentation de l’éditeur)

 

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North and South est dans ma PAL depuis plus d’un an. J’en ai toujours entendu beaucoup de bien, mais on m’a aussi beaucoup dit que certains passages n’étaient pas évidents. Le parler des gens du Nord mis en scène dans le roman a apparemment fait souffrir plus d’une lectrice assidue et je dois avouer que ça me freinait un peu… Alors histoire que ce soit plus facile, j’ai commencé par regarder la formidable minisérie de la BBC, avec notamment Richard Armitage dans le rôle de John Thornton (et, remarque des plus constructive, il est à tomber par terre dans ce rôle ! Et sûrement dans bien d’autres rôles aussi ! Swoon !), Daniela Denby-Ashe dans le rôle de Margaret Hale (mais ouiiiiii, vous savez, elle incarne Philoctetes dans l’épisode de Torchwood Greaks bearing gifts) et Brendan Coyle dans le rôle de Higgins (lui aussi, absolument merveilleux). Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs et revenons au roman.

 

J’ai donc vu la minisérie et ça a été un tel coup de cœur que j’ai (presque) aussitôt lu le roman. Comment vous exprimer, chers lecteurs, l’effet que ce roman m’a fait ? Je crains de ne trouver les mots. Pour vous donner une idée, il m’a fait le même effet que Mansfield Park quand je l’ai relu il y a quelques mois… Dès les premières pages, dès les premiers mots, j’ai su… j’ai su que ce livre et moi, c’était pour la vie. Je n’avais pas encore fini de le lire que j’avais déjà en moi cette envie irrésistible de le relire. Encore et encore.

 

L’histoire met en scène la vie de Margaret Hale, une jeune femme d’à peine 20 ans, dont le père est pasteur dans une ville du Sud de l’Angleterre, Helstone. Suite à un tournant dans la doctrine de l’église à laquelle il appartient, Mr Hale remet en question son état même de pasteur et démissionne, imposant par là même à sa famille un déménagement vers le Nord, loin de tout souvenir douloureux de leur vie « d’avant ». C’est ainsi que lui, sa femme et sa fille commencent une nouvelle vie à Milton, ville manufacturière vivant de l’industrie du coton. Mr Hale y occupe les fonctions de précepteur privé. Commence alors pour Margaret le début de son apprentissage de la vie. Elle devra revoir ses opinions au contact des habitants de Milton et surtout grâce à trois personnes : John Thornton, manufacturier, self–made man, envers qui Margaret ressent une hostilité immédiate, et la famille Higgins, Nicholas, le père et Bessie, la fille, ouvriers tous deux…

 

Ce résumé rapide que je viens de vous faire est loin de traduire la richesse du roman, notamment sur le plan social. Une des forces de N&S, ce sont ses personnages. Ni tout à fait blancs, ni tout à fait noirs, Elizabeth Gaskell nous dépeint des personnalités complexes, en constante évolution, et qui se remettent en question. Tous ont des qualités et des défauts et tous devront revoir leur jugement, mettre de l’eau dans leur vin, pour vivre en bonne entente les uns avec les autres. Certains, comme Margaret, auront plus de chemin à faire que d’autres, parce qu’ils partent de plus loin. D’autres, comme John, laisseront entrevoir une personnalité plus complexe que ne le laissent penser les apparences. Roman d’apprentissage tournant surtout autour de Margaret, North and South est également un roman social, dans lequel E. Gaskell aborde, bien que relativement superficiellement, les problèmes des ouvriers : les conditions de travail, souvent à l’origine de maladies graves, voire mortelles dans la classe ouvrière, le faible niveau des salaires, les grèves pour obtenir plus, et leurs conséquences, bref, le quotidien d’un ouvrier.

 

Et à côté de ces aspects psychologiques et sociaux, il y a l’amour, entre Margaret et John, surtout (oui, je les appelle par le petit nom… après tout, nous avons passé deux semaines ensemble, eux et moi). Un amour qui va demander des concessions, qui va demander des évolutions, tant de la part de Margaret que de celle de John. Cette histoire d’amour est belle parce qu’elle unit deux personnes qui n’ont vraiment rien en commun et qui vont devoir transcender leurs différences pour se rapprocher. Margaret est celle qui aura le plus de chemin à faire, surtout à cause des préjugés qu’elle entretient à l’endroit de John. Et les préjugés ayant la vie dure, il lui faudra du temps, beaucoup de temps, pour ouvrir les yeux. Face à elle, le lecteur peut observer l’évolution de l’amour de John pour Margaret. Car si l’on suit le point de vue de Margaret tout au long du roman, celui de John est également présent, entrecoupant le récit de la vie de Margaret pour centrer l’histoire sur son cheminement de pensée. C’est ainsi que l’on peut suivre l’évolution parallèle des personnages. John Thornton est un personnage fascinant. Il n’arrive pas très loin de Darcy dans mon palmarès (mmmm, la prestation de Richard Armitage n’y est peut-être pas pour rien !!). Il est fier et orgueilleux, et en même temps attendrissant et émouvant. Son amour pour Margaret est inévitable et plus il cherche à se convaincre qu’elle n’est pas pour lui, plus il l’aime. Malgré les défauts et l’air hautain de la jeune femme, en dépit de ses préjugés, il ne peut s’empêcher de l’aimer, jusqu’au bout, même lorsqu’il croira qu’elle… mais non, je ne le dirai pas.

 

L’amour filial et l’amour fraternel ont également une place très importante dans le roman, notamment avec la relation quasi-fusionnelle qui unit John et sa mère, qui l’a toujours soutenu tout au long de sa dure ascension professionnelle et celle moins développée, mais tout aussi essentielle, qui unit Margaret à son frère exilé…

 

Je n’ai pas l’intention de vous faire un exposé sur le roman, ne craignez rien, chers lecteurs… il se trouve que j’aurais des choses à en dire, étant donné que je passe tout mon temps sur les fora consacrés à N&S de The Inn at Lambton, à lire ce que les unes et les autres ont à dire sur le roman et sur les personnages et jamais je ne m’en lasse !

 

Ai-je réussi à vous faire comprendre pourquoi j’aime ce roman ? Peut-être pas. Les mystères des coups de cœur sont plutôt impénétrables. Le fait que j’ai passé presque deux semaines à vivre avec les personnages, que je me sois autant attachée à eux, a joué dans mon ressenti. Je me sentais juste bien dans ce livre, je n’avais pas envie d’en sortir. Comme si j’étais chez moi… un sentiment assez troublant, mais que j’aime. Une sensation qui fait que j’ai toujours besoin de quelques minutes pour revenir à la réalité quand je quitte le livre. Pour me rappeler où je suis, qui je suis, ce que je fais…

 

North and South est un roman incontournable, chers lecteurs. C’est le second roman que je lis d’E. Gaskell et une fois de plus, je suis conquise, totalement conquise, par sa plume, par ses histoires, par ses personnages. Deux autres romans d’elle m’attendent dans ma PAL : Cranford et Mary Barton… seront-il des coups de cœur, à l’image de W&D et N&S ? Affaire à suivre, chers lecteurs…

 

NorthAndSouth(Titre original) North and South

(Traduction) Nord et Sud

Elizabeth Gaskell

5 /5

 

 

Pour la petite anecdote, ce roman est paru dans le journal de Dickens, en feuilleton, donc. Mais il semble que Charlie, comme l’appellent certaines fans que je ne nommerai point, ait été un peu pressant. EG a donc dû « bâcler » un peu la fin pour la publication en feuilleton et a décidé de remanier l’histoire pour la publication en roman… La fin est d’ailleurs le seul reproche que je ferai au roman. Parce qu’elle est magnifiquement belle, John y est absolument craquant, mais elle est trop courte. Bien trop courte…

 

**********************

 

Parlons rapidement de l’adaptation de la BBC, maintenant chers lecteurs, si vous le voulez bien.

 

DVD

Les adaptations de la BBC sont vraiment excellentes. Je n’ai encore jamais eu affaire à une mauvaise adaptation (le fait que je n’en ai pas vues beaucoup joue peut-être, soit dit en passant). Mais là, je dois dire qu’avec North and South, ils ont fait fort. La musique, les décors, l’ambiance, les acteurs, tout concourt à faire une minisérie vraiment excellente.

 

Cette adaptation est donc série en quatre épisodes d’une heure chacun, dotée d’acteurs tout simplement merveilleux.

 

Look back at me

Richard Armitage incarne un Thornton magnifiquement fier et orgueilleux (ce qui me fait dire qu’il aurait été un parfait Darcy aussi), mais avec un regard bleu très profond, très expressif, une voix grave et suave qui personnelle m’a chavirée, et une contenance, une attitude parfaite. Capable du regard le plus noir tout comme du regard le plus tendre, RA est réellement un excellent acteur, le fait qu’il soit séduisant en diable n’ôtant rien à son talent, au contraire…

 

Margaret

Face à lui, dans le rôle de Margaret, Daniela Denby-Ashe, qui, pour les fan de Torchwood, a incarné Philoctetes dans l’épisode Greeks breaing gifts. Resplendissante. Elle est simplement resplendissante. Les expressions de son visage, son mantien, son regard, elle parvient à retranscrire toutes les émotions de Margaret, de la peine à la joie, d’une manière très juste et parfaitement crédible. J’aime aussi beaucoup sa voix, posée, calme, claire…

 

Higgins

Brendan Coyle incarne Higgins. Un personnage central, essentiel dans l’histoire. Et je sais que je vais me répéter, mais les producteurs ne pouvaient pas mieux choisir pour ce rôle ! Les scènes qui l’opposent à John Thornton font partie des plus belles de l’adaptation, parce que ce sont deux acteurs formidables. Je ne le connaissais pas avant ce rôle, mais je suis contente de l’avoir découvert parce qu’il est tout simplement parfait !

 

Mrs Thornton

Sinead Cusak incarne Mrs Thornton, la mère de John. Possessive, exigeante envers les autres, elle est comme une lionne prête à défendre son fils. Souvent froide et hautaine dans le roman, Sinead Cusak a parfaitement réussi à traduire ce mélange d’amour inconditionnel pour son fils et sa rage de le voir heureux. Elle aussi, elle est merveilleuse dans ce rôle !

 

Les dialogues, bien que légèrement différents du roman, ont beaucoup de force et certaines phrases, notamment celles prononcées par John, sont déjà cultes… Je me retiens de ne pas vous les dévoiler toutes… mais quelle force dans les mots, dans les intonations des acteurs ! Je ne crois pas que l’adaptation contienne de dialogues qui n’aient pas leur force et leur importance.

 

Et cette fin… la scène de fin est simplement…. Magnifiquement romantique. Depuis que je l’ai vue, je passe une partie de mes pauses déjeuner sur Y**t*** à la revoir encore et encore… Différente certes de celle du roman, elle n’en est pas moins… swoooooon ! La lumière, les voix, les regards des acteurs, l’aspect nonchalant de John face à Margaret, son regard si expressif… mmmm, ça sent légèrement l’obsession, mon affaire…

 

DVDNorth and South, BBC, 2006

Avec Richard Armitage, Daniela Denby-Ashe, Brendan Coyle et Sinead Cusak… À voir absolument !

 





Pour le plaisir, quelques photos supplémentaires ?


guess where I've been guess where I've been-M

 Higgins and bessie

 

Look back

Snow-white


(crédit photos : http://www.richardarmitageonline.com/index.html)

Par Pimpi - Publié dans : Classiques d'hier
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