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Quête d'éternité (Filles de lune #4)  - Elisabeth Tremblay

Relecture presque finie, je vais pouvoir lire le dernier tome.

 

 

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16/06/2012

Bon, l'été a fait son apparition dans nos lointaine contrées!

Et j'ai perdu le contrôle de ma PAL alors que je n'achète pas de livres.

Cherchez l'erreur... :D

 

 

 

 

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Autour de la Russie...

Mardi 8 février 2 08 /02 /Fév 06:00

AlexandreDumas.jpg

(J'ai pas trouvé de couverture pour cette nouvelle.... désolée)

 

 

Un jeune lieutenant, Elim Melosor, second à bord du bateau russe Le Vladimir à l'époque des guerres napoléoniennes, assiste au naufrage d'un navire au large de la Hollande, pays ennemi. Accompagné de cinq marins, il tente de sauver les sinistrés. Ils ne peuvent y arriver, leur chaloupe est détruite et les marins sont rejetés sur les côtes de Hollande. Ils se réfugient dans un moulin, juste au bon moment pour sauver les occupants, attaqués par des bandits. Les Van Naarvaersen, cette famille de riches commerçants hollandais qui, reconnaissante, recueille les naufragés, sont heureusement amis de la Russie…

 

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 Livre numérique

 


Lorsque j’ai reçu ma liseuse pour Noël, chers lecteurs, je me suis empressée de télécharger plusieurs romans : tous ceux de Jane Austen, des sœur Brontë, de Gaskell, de Zola et… de Dumas. Parmi tous ces téléchargements se trouvait cette petite nouvelle d’à peine 100 pages. Et un soir, alors que je ne savais pas quoi lire (oui, quelques fois, ça m’arrive de ne pas savoir quoi lire), je me suis dit que c’était le bon moment pour lire cette petite nouvelle, qui associe une histoire liée à la Russie et mon auteur chouchou, Alexandre Dumas père.

 

Cette courte histoire met en scène un jeune lieutenant russe qui, depuis le navire sur lequel il sert, assiste à un naufrage. Assoiffé d’aventure, l’officier se précipite pour sauver les éventuels rescapés. Sa tentative de sauvetage échoue et il se trouve rejeté par la mer sur les côtes de la Hollande, pays ennemi de la Russie. Nous sommes pendant les guerres Napoléoniennes et il ne fait pas bon être russe en Hollande à cette époque. Heureusement, Elim et ses soldats sont recueillis par une famille de riches commerçants, pro-russes (une chance). Jane, qui donne sont titre à la nouvelle, est la fille du commerçant. Les deux jeunes gens ne tardent pas à s’éprendre l’un de l’autre… mais l’heure du départ sonne pour Élim. Jane acceptera-t-elle de le suivre ?

 

Dans l’introduction de cette courte nouvelle, Dumas explique qu’il a recueilli ce récit dans la bouche d’un ancien soldat de l’armée russe, lors de son voyage en Russie et au Caucase (je vous recommande d’ailleurs chaudement ses carnets de voyage, Voyage en Russie, qui sont tout simplement excellents). Cette nouvelle se lit très facilement et si elle est trop courte pour que mon cher Dumas puisse y déployer toute l’étendue de son talent de conteur, on y retrouve tout de même sa plume et son humour, deux éléments qui ont fait sa réputation parmi les lecteurs. C’est loin d’être son meilleur texte, certes, mais on le lit avec beaucoup de plaisir et j’avoue que de toute façon, c’est Dumas, alors j’aime tout ce qu’il écrit…

 

Un texte que je n’ai trouvé qu’au format électronique… il fait peut-être partie d’un recueil, mais je n’en suis pas sûre…

Une lecture bien agréable, qui m’a emportée le temps d’une petite heure sur les rivages de Hollande. Un texte qui ne laissera pas une marque indélébile, mais qu’importe… c’est Dumas !

 

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(Titre original) Jane

Alexandre Dumas

Par Pimpi - Publié dans : Autour de la Russie...
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Lundi 24 janvier 1 24 /01 /Jan 05:00

UnHérosDeNotreTemps

 

Voulitch s’assit à la table… Ses lèvres pâles sourirent ; néanmoins, malgré son sang-froid, il me sembla lire sur son visage pâle la marque de la mort.

« Vous mourrez aujourd’hui », lui dis-je. Il se tourna vers moi rapidement, mais me répondit avec calme et lenteur :

« Peut-être que oui, peut-être que non… »

Ensuite, s’adressant au major, il lui demanda si le pistolet était chargé.

 

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Je viens de terminer ce roman, que j’ai pu lire grâce à l’extrême gentillesse de Uncoindeblog, qui me l’a envoyé pour Noël, après que je lui ai mentionné mon envie de le lire quelque part lors d’une visite dans une librairie cet été… Karine et moi étions tout aussi désireuse de le lire l’une que l’autre, alors Uncoindeblog nous en a envoyé un exemplaire à chacune… nous ne pouvions que le lire ensemble, Karine et moi, n’est-ce pas ! Enfin, quand je dis ensemble… je me suis trouvée tellement prise dans le roman que je l’ai dévoré en deux jours alors que je pensais en avoir pour la semaine, laissant derrière moi ma pauvre Karine, qui, une fois n’est pas coutume, avait moins de temps pour lire que moi… Rassurez-vous, elle m'a vite rattrapée!

 

Michel Lermontov, souvenez-vous, chers lecteurs, est un auteur russe dont j’avais découvert la prose grâce à son œuvre inachevée, La Princesse Ligovskoï, que j’ai lu l’an dernier. Dès les premières pages, le style de Lermontov m’avait séduite, emportée avec lui dans son humour irrésistible. J’avais beaucoup d’attente pour ce roman !

 

Ai-je été déçue ? Non, loin de là ! Si je n’ai pas retrouvé dans ce roman l’humour que j’avais tellement aimé dans La Princesse Ligovskoï, je n’en ai pas moins grandement apprécié le style de l’auteur, ses descriptions, qui nous permettent de saisir la beauté du paysage qu’il nous dépeint, mais aussi, et surtout, les descriptions des personnages dont il prend beaucoup de plaisir à nous brosser le portrait…

 

Ce roman nous est présenté par l’auteur lui-même comme un carnet de voyage, un récit de ce qu’il a pu entendre, des conversations qu’il a eues, des histoires qu’il a découvertes, lors d’un voyage dans le Caucase. Le roman s’ouvre d’abord par un bref exposé de la situation, sa rencontre avec un vieil homme, Maxim Maximytch, qui lui conte l’histoire d’une jeune femme, Bella, devenue, dans des circonstances un peu rocambolesques, la femme de son ami, Petchorine, exilé au Caucase suite à un duel. L’histoire de ces deux jeunes gens, leur rencontre, leur amour et sa fin… Juste après ce récit, par un hasard que seuls les romans savent créer, ce même Petchorine croise le chemin de notre auteur et de son compagnon de route provisoire, Maxim. C’est alors pour le narrateur l’occasion de nous montrer une nouvelle facette de la personnalité de Petchorine, et de se rendre propriétaire, bien involontairement, certes, des journaux intime de ce dernier… journaux à l’apparence un peu décousue, qui constituent la seconde partie de ce roman et dans lequel Petchorine raconte raconte un séjour dans une ville d’eau, son « ami » Grouchnitski, la Princesse Mary Ligovskoïa, qu’il séduit par arrogrance, par vengeance, par ennui, et Vera… et le duel, qui entraînera son exil au Caucase.

 

Au travers de ce récit à trois voix, l’auteur nous brosse donc le portrait de Petchorine, un homme russe « moderne », un militaire, à la personnalité étrange, inconstante, dont le cynisme n’a d’égal que la désinvolture et le détachement, et auquel l’intelligence donne un sentiment de supériorité à la limite du supportable… et dont les conversations prennent parfois un tour totalement savoureux par leur cynisme et leur ironie et qui m’ont souvent fait sourire… Irrévérencieux au minimum, irrespectueux parfois même, Petchorine est un personnage fascinant que l’on prend plaisir à détester !

 

Mais là où j’ai été vraiment contente, c’est lorsque que je me suis rendue compte que Petchorine n’est personne d’autre que… le héros du roman inachevé de Lermontov, La Princesse Ligovskoï (qu’il a commencé avant Un héros de notre temps, en fait…) ! Et si je vous dis qu’à peine le roman terminé, je me suis précipitée dans ma bibliothèque pour relire les quelques pages qui constituent ce dernier roman, est-ce que je vous étonne ??

 

Au final, donc, un roman qui n’a pas la saveur pleine d’humour, ni la légèreté qui m’avaient procurée tant de plaisir lors de ma découverte de l’auteur, mais dont j’ai énormément aimé la lecture, et que je recommande tout de même à tous les amateurs ! Un roman considéré comme subversif à sa sortie et qui aurait valu à Lermontov la mort dans un duel, dans des circonstances obscures encore aujourd’hui.

 

Petit plus, également, la version russe, que j'ai pris plaisir à parcourir et à déchiffer à mesure de ma lecture!

 

Allons donc ensemble lire le billet de Karine, avec qui j’ai lu ce livre… et n’oublions pas de remercier très chaleureusement Uncoindeblog pour ce cadeau qui m’a comblée !!! Merciiiii, Uncoindeblog !!

 

Ce roman entre parfaitement dans le cadre de mon défi, Une année en Russie, édition 2011 !

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UnHérosDeNotreTemps(Titre original) Герой нашего времени 

(Traduction) un héros de notre temps

Michel Lermontov

Par Pimpi - Publié dans : Autour de la Russie...
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Jeudi 6 janvier 4 06 /01 /Jan 12:00

 

LaSonateAKreuzer.jpg

 

 

Je posai le révolver et le recouvris d’un journal. Je m’approchais de la porte et l’ouvris. C’était la sœur de ma femme, une veuve à la fois bonne et stupide…

-       Vassia, va la voir. Ah ! C’est affreux, dit-elle.

« Aller la voir ? » m’interrogeai-je. Aussitôt je me répondis qu’il fallait aller la voir, que probablement cela se faisait toujours. Quant un mari, comme moi, avait tué sa femme, il fallait certainement qu’il aille la voir. « Si cela se fait, il faut y aller, me dis-je. Et si nécessaire j’aurai toujours le temps », songea-je à propos de mon intention de me suicider…

-       Attends dis-je à ma belle-sœur, c’est bête d’y aller sans bottes, laisse-moi au moins mettre mes pantoufles.

 

 

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Trois nouvelles regroupées dans un même ouvrage, trois nouvelles dont la thématique, le mariage et le bonheur dans le mariage, constitue le point commun : La Sonate à Kreuzer, Le bonheur conjugal et Le diable.

 

Je dois vous dire avant toute chose que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en commençant ma lecture de ce recueil. Je savais globalement que la Sonate à Kreuzer portait sur l’assassinat d’une femme par son mari, mais je n’en savais pas plus. Je m’attendais toutefois à plus de présence de la musique, ce qui n’a pas vraiment été le cas ! Pour vous dire la vérité, j’ai longtemps cherché le rapport entre l’histoire et le titre, jusqu’à ce que l’explication me soit donnée vers la fin de cette courte nouvelle…

 

Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs et pitchons, chers lecteurs, puisque c’est la coutume !

 

Je vous disais que le bonheur dans le mariage constituait le point commun à ces trois nouvelles…

La sonate à Kreuzer raconte comment un homme, dévoré par la jalousie, a fini par simplement assassiner sa femme parce qu’il la soupçonnait de le tromper avec son professeur de musique.

Le bonheur conjugal raconte comment une jeune femme épousa l’ami de la famille après le décès de ses parents et comment après avoir un peu tâtonné, elle a fini par touver le bonheur dans son couple grâce à ses enfants.

Et Le Diable raconte l’histoire d’un homme qui se trouve dévoré par la tentation que représente une ancienne maîtresse après son mariage.

 

Je dois vous dire tout de suite, chers lecteurs, que je suis partagée quant à ces trois nouvelles. Si j’aime globalement le style et la prose de Tolstoï, je dois avouer qu’il m’ennuie royalement quand il se lance dans ses discours philisophiques et moralistes. Déjà, dans Anna Karénine, que j’ai lu voilà 12 ans environs, j’appréhendais les discours de Levine… heureusement que j’aime le reste de l’histoire, parce que ces passages ont été une vraie torture pour moi ! C’est à peu près ce qu’il s’est produit chez moi pour ce recueil. Je crois bien que la lecture la plus difficile a été celle de La Sonate à Kreuzer, qui commence, pendant une bonne moitié de la nouvelle, par un discours sans fin sur la déchéance humaine au travers de l’acte sexuel, qui ramène l’homme à l’état de bête non seulement quand il est pratiqué hors mariage, mais encore plus quand il est pratiqué DANS le mariage. Un discours auquel Tolstoï, si l’on en croit la postface de cette nouvelle, croyait vraiment… j’avoue que j’ai réellement eu du mal à accrocher à cette partie de la nouvelle, d’une part parce que je ne pouvais pas partager les opinions si âprement défendues, mais aussi parce que c’était ennuyeux au possible.

Heureusement pour moi, la seconde moitié de la nouvelle portait plus sur l’histoire de cet assassinat que sur les opinions du héros et j’ai bien plus accroché à cette peinture de la mécanique de la jalousie et des instincts violents qui se sont emparés de notre héros pour l’amener à tout interpréter de travers et commettre l’irréparable… la manière dont Tolstoï dépeint la situation, les facteurs psychologiques qui ont totalement modifié la perception de la réalité, m’a bien plus intéressée et au final, je conserve un sentiment globalement positif pour cette nouvelle.

 

Ce sentiment positif est également ce qui me reste des deux autres nouvelles, Le Bonheur conjugal et Le Diable. Même si les opinions et théories défendues dans ces romans ne trouvent pas toujours d’écho en moi ni d’approbation de ma part, je me suis surprise à lire avec avidité pour connaître la manière dont la situation évoluerait. Même si les nouvelles présentent des situations pour le moins désabusées, limite cyniques, et toujours faites de compromis et de « moins pire », loin des happy ends que j’aurais aimé en ce temps des fêtes, je ne peux pas m’empêcher d’aimer la prose de Tolstoï…

 

Une lecture globalement positive, bien que très peu adaptée au temps des fêtes, du fait de sa noirceur et de son manque de joie et de positivisme. Tolstoï, malgré ses idées assez particulières et assez peu à mon goût, est un auteur à lire, assurément…

 

Cette lecture s’inscrit elle-aussi dans le cadre de la semaine russe, et de mon défi Une année en Russie, édition 2011 !

 

Semaine russe

 

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LaSonateAKreuzer(Titre original) Крейцерова соната

(Traduction) La Sonate à Kreuzer

(Suivi de Le Bonheur conjugal et de Le Diable)

Tolstoï

Par Pimpi - Publié dans : Autour de la Russie...
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Mercredi 5 janvier 3 05 /01 /Jan 12:00

Alors aujourd’hui, dans la catégorie « Apprenons la mode russe avec J’ai lu pour elle », je vous propose le terme suivant :

 

 

Kokochnik - кокошник

 

 

Le kokochnik est une coiffure traditionnelle féminine russe portée avec le sarafane, ou robe droite sans manche. Cette coifure haute peut être en pointe ou arrondie et est reliée à l'arrière de la tête par de larges rubans. L'avant est parfois décoré de perles. Les femmes ou les filles le portent avec des tresses.

Le mot kokochnik apparaît au XVIe siècle et vient du slavon kokoch qui signifie poule, mais l'on trouve déjà ce type de coiffure rigide et couvrant toute la tête dans des tombes du XIe et du XIIe siècle dans la région de Novgorod. Ce mot qualifie aussi le corbeau ou encorbellement traditionnel russe que l'on trouve en particulier sur les églises à partir du XVIe siècle.

Cette coiffure était portée par les villageoises pour les fêtes et a été aussi remise en vigueur sous le règne de Nicolas Ier à la cour pour les femmes de la famille impériale et les dames d'honneur lors des cérémonies officielles, alors que la mode en Europe était au retour des valeurs nationales. Il était richement décoré de brillants et de pierres précieuses, mais s'apparentait plus à un grand diadème ou une tiare.

Aujourd'hui, le kokochnik est porté par les ensembles folkloriques.

 

Kokochnik.jpg

 

(Source :  wikipedia)

 

 

alexandraf-kokochnik.jpg

(source photo : Blog Russie de Lizotchka)

 

 

 

Semaine russe

Par Pimpi - Publié dans : Autour de la Russie...
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Mardi 4 janvier 2 04 /01 /Jan 12:00

 

J’ai lu il y a peu un J’ai lu pour elle qui se passait en Russie, à la cour du tsar, et comme il ne présentait somme toute que peu d’intérêt, si ce n’est d’avoir étendu quelque peu ma culture quant à la mode slave grâce à des termes russes savamment placés ça et là dans le roman, j’ai eu envie de partager cette culture avec vous…

 

Alors aujourd’hui, dans la catégorie « Apprenons la mode russe avec J’ai lu pour elle », je vous propose le terme suivant :

 

Le sarafane : сарафан 

 

 

Sarafane.jpg


Voici ce que dit notre ami Wikipedia sur le sarafane :

 

Le sarafane un vêtement féminin populaire russe. Il s'agit d'une robe droite sans manche. Ce vêtement était porté par les filles et les femmes des villages du nord, et du centre de la Russie, ainsi que dans les régions de la Volga, jusqu'au début du XXe siècle. Les classes supérieures ont cessé de le porter à la réforme vestimentaire de Pierre le Grand au début du XVIIIe siècle. Il est porté aujourd'hui par les groupes folkloriques. Il est accompagné d'un kokochnik pour les fêtes en coiffure, ou d'un simple foulard sur la tête.

Le sarafane dont on trouve des traces au XIVe siècle était porté aussi par les boyards avec une blouse et de riches étoffes avant le XVIIe siècle, date où il est devenu exclusivement féminin. Catherine II le remet en vigueur à la cour avec un manteau de cour, ainsi que Nicolas Ier à partir de 1834 pour les cérémonies officielles, mais il est richement brocardé et porté avec un corset et un manteau de cour avec traîne et s'apparente à une robe décolettée droite.

 

Sarafane-wiki.jpg(crédit photo : wikipedia)

 

Quelques informations complémentaires sur le sarafane…

Historique : aux XVIIIe et XIXe siècles, le « sarafan » est porté par les paysannes et les marchandes des provinces du nord de la Russie : la Haute Volga, l'Oural et la Sibérie. Il se compose d'une robe, sorte de chasuble ample, d'une chemise, d'une ceinture, d'un tablier, d'un mantelet avec ou sans manches, d'une pelisse de fourrure, de coiffes, de boucles d'oreilles et colliers. C'est un vêtement long sans manches, boutonné sur tout le devant qui se porte par-dessus la blouse. Il est habituellement tissé en satin, en soie ou en damassé, rebrodés d'or et d'argent.
La matière employée indiquait le rang et l'âge de la femme dans la hiérarchie familiale.

A partir de 1850, peu à peu le « sarafan » évolue pour devenir un vêtement porté même en ville.

(source)

 

Sarafane--russian-winter.jpg (Crédit photo -  Russian Winter)

 

 

Semaine russe

Par Pimpi - Publié dans : Autour de la Russie...
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