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Quête d'éternité (Filles de lune #4)  - Elisabeth Tremblay

Relecture presque finie, je vais pouvoir lire le dernier tome.

 

 

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16/06/2012

Bon, l'été a fait son apparition dans nos lointaine contrées!

Et j'ai perdu le contrôle de ma PAL alors que je n'achète pas de livres.

Cherchez l'erreur... :D

 

 

 

 

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A mourir de rire

Lundi 2 janvier 1 02 /01 /Jan 06:00

Un jour, au détour d'une conversation sur les romans épistolaires entre Cess et moi, nous en sommes venues à parler de la trilogie de Meg Cabot, celle des Boy. Une trilogie absolument géniale et à mourir de rire. Cess, je ne sais comment, s'est trouvée convaincue et moi, je ne sais comment, j'ai proposé de les relire avec elle.

 

C'est ainsi que j'ai passé mon jour de noël enfoncée dans mon canapé à dévorer les pages de Boy Meets Girl, autrement appelé en français Embrouilles à Manhattan. Je vous invite à lire le billet que j'ai publié il y a deux ans pour en savoir plus sur l'histoire...

 

boy-meets-girl.jpg

 

Et chers lecteurs, je n'ai rien à ajouter à ce billet. À la seconde lecture, j'étais toute aussi convaincue par l'histoire, par le style, tout aussi amusée par Kathy, tout aussi séduite par Mitch, tout aussi énervée par Amy. Tout aussi admirative du talent de Meg Cabot, qui nous offre là un roman parfaitement bien construit et qui, en quelques lignes, parvient à nous brosser un portrait mordant de ses personnages. C'est un roman que l'on apprécie autant à la seconde qu'à la première lecture!

 

Et donc, aujourd'hui encore plus qu'avant, je vous ORDONNE de courir vous procurer ce livre, toute la trilogie d'ailleurs, soyons fous, c'est noël après tout! Ou les étrennes. Ou le début d'une nouvelle année. Bref, pour n'importe quelle raison que ce soit, ne passez pas à côté de cette dose de bonne humeur et de rire!

 

Le billet de Cess, qui a adoré elle aussi!!!

 

 

boy-meets-girl.jpg(Titre original) Boy Meet Girl

(Traduction) Embrouilles à Manhattan

Meg Cabot.

Par Pimpi - Publié dans : A mourir de rire
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Vendredi 20 mars 5 20 /03 /Mars 00:15

Une fois qu’on est dans l’indignité, on ne peut plus s’en sortir. On y sombre. Et le fond semble étrangement lointain. On regarde les livres sur nos tablettes : La première année de bébé, Comment nourrir votre progéniture ou Aider votre enfant à bâtir son estime de soi. On les regarde, ces bouquins, et on ricane. La première année de bébé nous semble noyée dans le brouillard du manque de sommeil. Côté nourriture, aucune inquiétude, puisque c’est avec notre équilibre mental que notre progéniture casse la croûte. Quant à l’estime de soi, c’est plutôt celle des parents qu’il faut rebâtir brique par brique, roman policier par roman policier, gin tonic par gin tonic.

Et tome par tome, d’où ce tome 2 qui, espérons-le, vous fera autant rigoler que le premier. On pourrait aussi bien dire que ça vous fera réfléchir, mais ce serait un mensonge éhonté.

Longue vie à l’indignité !

 

Et voilà. Le tome 2 est sorti mardi dernier. Mercredi, il était dans mon sac à main et vendredi soir, il était lu et adoré.

J’avais découvert le premier tome de ces chroniques en achetant le livre de Caroline Allard au salon du livre de Montréal. Je suivais déjà ses aventures sur son blog depuis un bon moment. Quand elle a annoncé la sortie de son second recueil, j’ai soigneusement noté la date… et je me suis précipitée dessus à sa sortie. Une fois encore, ces Chroniques d’une mère indigne rassemblent des anecdotes au format billet de blog (certaines d’ailleurs déjà publiées sur son blog, racontant le quotidien d’une mère et de ses deux filles, en démystifiant complètement les croyances disant que la vie avec des enfants, c’est merveilleux. Parfois oui. Mais parfois, non… et dans ces chroniques, Caroline se fait fort de raconter avec beaucoup d’humour comment elle abdique régulièrement et ne suit pas les recommandations des manuels, et comment, ma foi, elle ne s’en sort pas si mal que ça…

 

Je dois vous dire que je n’ai pas regretté cet achat le moins du monde. Tout aussi truculent et hilarant que le premier tome, ce second opus des Chroniques d’une mère indigne nous replonge avec délices dans la vie de Mère Indigne, de Père Indigne, de Fille Ainée et de Bébé. Fille Aînée et Bébé ont grandi, elles ont maintenant respectivement 8 ans et 2 ans et demi et sont loin de se laisser marcher sur les pieds. Cela donne lieu à des scènes où Bébé impose ses quatre volontés à une Mère Indigne qui au fond d’elle-même est ravie de se plier au despotisme de sa progéniture et où Fille Aînée demande à sa mère de lui imprimer en couleur, au bureau, des photos pour son exposé portant sur… la maturité sexuelle des orangs-outangs. Sans parler de l’éternel problème du Père Noël et de l’ami imaginaire de Bébé (Poisson méchant), du plaisir de Mère Indigne de retourner travailler après son congé parental, le tout desservi par une plume que je rêverais d’avoir et un humour des plus tordants.

 

Il faut noter quelques nouveautés dans ce second opus, qui ajoutent à l’humour déjà bien ambiant dans les billets de Mère Indigne : chaque début de chapitre comporte des extraits (totalement fictifs, bien entendu) d’un mémoire de littérature en langue française sur les blogs rédigé par Eric Vignola, suivi d’un commentaire de Mère Indigne (toujours hilarant, ce commentaire). Autre petit ajout, des illustrations d’Annie Boulanger viennent ponctuer les indignités de Mère Indigne.

 

Pour un aperçu des Chroniques tome 2, c’est là 
Pour les capsules, comme on dit au Québec, (c'est à dire les sketches TV tirés des chroniques) c'est !
 

Et, puis-je vous proposer un petit extrait, pour vous convaincre ?

 

Et vlan, dans les dents

Maudit Halloween.

 

Pour un parent qui a une peur maladive des dentistes (une phobie qui s’explique par un dur retour à la réalité lors du premier rendez-vous de Fille Aînée), c’est le pire des scénarios : en moins d’une heure, on ramasse assez de cochonneries pour se faire demander des bonbons pendant un siècle.

 

Bébé – Maman, maman! Écoute. Tu vas me donner ma citrouille.

 

La citrouille, vous l’aurez deviné, est le repaire de toutes les saloperies. Père indigne, l’autre jour, a suggéré que nous remplacions, au cœur de la nuit, les friandises dans la citrouille par des fruits et des barres de céréales. Mais juste avant d’accomplir notre méfait, on s’est repassé des films de Bébé en crise et on a changé d’avis.

 

Moi, qui aime tout de même vivre dangereusement – Non chérie. Tu sais bien, les bonbons, c’est seulement pendant la fin de semaine. Et là, on n’est pas la fin de semaine. On est maaarrrdi. Tiens, on pourrait nommer ensemble les jours de la sem-

 

Bébé, sortant sa vieille rhétorique poussiéreuse – J’a besoin? J’a le droit?

 

Moi – On n’a pas le droit d’avoir des bonbons, chérie. Et aujourd’hui, tu n-

 

Bébé, calmant sa mère hystérique à coup de petites tapes sur la cuisse – Attends, attends, attends. Une seconde. Une seconde.

 

Puis, prenant un air pénétré (à moins que ce ne soit ‘pénétrant’? On pourrait en parler longtemps): «Je vais te dire un mot magique.»

 

Bébé investit le pavillon de mon oreille et elle chuchote, en ouvrant grand les yeux: «S’illll-teeee-plaîîîîîîîîîîît…»

 

Moi, amusée – Aaaaah. C’est ça le mot magique?

 

Et je pense que, « non mais… Elle est trop mignonne, cette enfant, c’est pas possible... Je crois que je vais céder. » Père indigne, qui assiste au spectacle, lève les yeux au ciel. Il sait que je vais céder.

 

Bébé – Ouiiii! C’est magiiiique! Là-tu-me-donnes-ma-citrouille.

 

Moi, cédant – Tiens, ta citrouille. T’es trop charmante, toi. Mais tu prends juste un bonbon, et c’est le dernier.

 

Bébé – Oui. Juste un. Pas deux! Est-ce que Bébé prend deux bonbons? Nooooon.

 

Moi – Trop mignonne.

 

Quelques minutes plus tard. À peine.

 

Bébé – Maman, maman! Écoute. Tu vas me donner ma citrouille.

 

Moi – Ah, mais là, non! Non, ma chérie. Déjà que Maman a fait une exception tout à l’heure. Les bonbons, c’est pour la fin de semaine, tu sais ça. Sinon, tu vas avoir bobo à tes dents, puis à ton petit bed-

 

Bébé, faisant de grands gestes apaisants en direction de sa folle de mère – Attends, attends, attends. Une seconde. Je vais te dire un mot magique.


Moi – Non, non, non. La magie n’opérera pas cette fois-ci. Tu as déjà eu ton b-


Bébé, les yeux écarquillés, l’air de David Copperfield qui va faire apparaître un diamant du cul d’une vache – Pipiiiii-cacaaaaaaaaaa.

 

Moi – Pipi-caca?

 

Bébé, parfaitement ravie – Oui. Pipiiiii-cacaaaaaaaaaa.

 

Moi, parfaitement déstabilisée – Ton mot magique, c’est pipi-caca.


Bébé, d’un ton assuré et avec un sourire radieux – Oui! Et là, là, là… Tu-me-donnes-ma-citrouille.

 

Comme, genre, style, tu-suite.

 

D’une main tremblante, je ramasse ma mâchoire qui est descendue au niveau de mes genoux. Mes paumes deviennent chaudes et humides, comme on dit dans les revues inappropriées. Mon cœur se met à battre une pauvre chamade qui deviendra toute pleine de bleus, à force.


Rien ne sert de me cacher la tête dans la sloche : ce qui me regarde du haut de ses trois pommes, c’est la subversion incarnée. Et si je la laisse faire, jusqu’où tout cela va-t-il nous mener?

 

Au lieu de dire bonjour, elle va prendre un air angélique pour nous servir un «va crever dans la ruelle, chacal»? À la place de «merci», on aura droit à un allègre «tu pues de la raie»? Bébé, future Madame Je-signale-à-gauche-et-je-tourne-à-droite? Fondatrice de l’Église réformée de la Sainte-Trinité du Pipi-Caca-Poil?

 

Avec tout ça, chers lecteurs, je suis profondément ébranlée.

 

Moi qui croyais être indigne! Bouche bée devant Bébé, je comprends ma vraie nature. Je suis une soft subversive. Une fausse irrévérencieuse. Une prétendue cynique. Bref, une guimauve. Et même pas les vertes ou les roses, là; les blanches. À peine trois ans, et Bébé a déjà dépassé gaillardement les limites de tout ce que sa mère a même jamais osé imaginer.

 

J’ai trouvé mon maître.

 

Devant ce constat douloureux, brisée par la honte, cassée par la défaite, j’aurais toutes les raisons de m’écraser et de hurler ma douleur de l’ordinaire en me roulant partout sur le plancher flottant de mon split-level lavallois. Rhââââââ-hâââ…

 

Mais non. Je ne le ferai pas.

 

Bon, d’une part, c’est vrai, le plancher est un peu sale. Mais surtout, ce qui est merveilleux dans cette histoire, c’est que c’est tout de même moi, la maman, les copains! Et même pleine d’une admiration malsaine devant sa progéniture diabolique, qu’est-ce qu’elle dit, la maman?

 

Moi – Ouais, hé ben, t’auras rien avec des pipis-cacas, chérie. Maintenant, tu vas retourner regarder Dora et apprendre à dire «merci» en 18 langues.

 

Non, mais c’est vrai, quoi. La rébellion, je veux bien, mais encore faut-il savoir contre quoi on se révolte. Ça lui fera les dents mieux que ses bonbons pourris.

 

Suite de quoi, la conscience tranquille, j’ai piqué une grosse poignée de caramels dans sa citrouille et je suis retournée à mon roman policier.

 

Il me semblait que, dans les circonstances, c’est ce que j’avais de mieux à faire.

Par Pimpi - Publié dans : A mourir de rire
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Mardi 2 décembre 2 02 /12 /Déc 00:22

Présentation de l’éditeur

Changer des couches quinze fois par jour encouragerait les pensées impures ? On pourrait le croire en lisant les aventures et les réflexions d’une mère de famille qui, après sept mois de congé de maternité, s’est soudainement révélée à elle-même et à la communauté virtuelle comme étant irréversiblement une mère indigne.

Depuis mars 2006, elle entretient les lecteurs de son blogue de tous les aspects cachés, et parfois tabous, de la maternité : des pièges que recèle la préparation des fêtes d’anniversaire pour plusieurs enfants au cauchemar d’endormir un bébé qui a la volonté plus arrêtée qu’un dictateur, en passant par les dessous nauséabonds de l’accouchement, rien ne leur est épargné.

Les Chroniques d’une mère indigne souhaitent démontrer aux parents qu’il est parfois bon de rire de la vie familiale et même de leurs enfants. Loin d’être répréhensible, l’indignité est une question de survie !

 

Les Chroniques d’une mère indigne est un des livres pour lesquels j’ai craqué au salon du livre. Cela faisait plusieurs mois que j’avais envie de l’avoir dans ma bibliothèque et j’ai profité de l’occasion pour me faire ce plaisir. Je suivais déjà assidument le blog de Mère Indigne. Caroline Allard me fait vraiment mourir de rire avec sa manière de raconter ses aventures de mère indigne. J’adore vraiment, c’est ma petite dose d’humour dans la journée et je ne rate pas un seul billet de son nouveau site (l’ancien, celui qui a donné naissance à ce recueil, est maintenant fermé, mais les archives sont toujours en ligne).

 

Ce livre est en fait une compilation de certains des billets que Caroline Allard avait postés sur son blog. Regroupés par thèmes, les billets (accompagnés de certains commentaires) balaient différents aspects de la vie de maman. Et c’est raconté d’une telle manière qu’on en pleure de rire, à chaque fois.

 

J’avais prévu au départ de ne le lire que par petites doses, parce que 10 fous rires par jour en l’espace de 10 minutes juste avant de se coucher me semblait un dosage suffisant pour enrayer toute mauvaise humeur persistante. Mais voyez-vous, l’autre soir, alors que je m’étais installée confortablement dans mon canapé, ma moitié à mes côtés, sans rien voir, je suis arrivée à la dernière page. Mais que s’est-il passé ? Un esprit avait-il pris possession de mon corps ? Je ne vois que cela car je ne me souviens pas d’avoir tourné tant de pages. Je me souviens uniquement de cette sensation de bien être qui m'a envahie et du rire incontrôlable et incontrôlé qui s’était emparé de moi. Je me souviens aussi du regard étonné et un peu inquiet de ma moité qui s’est demandé bien quelle mouche avait bien pu me piquer…

 

Mais comme je suis persuadée que rien de ce que je pourrais dire ne sera aussi percutant qu’un extrait, j’ai décidé de laisser la parole à l’auteure. Ce billet-là, ça fait 10 fois que je le lis et il me fait mourir de rire à chaque fois… Euh, il faut que je précise quand même qu’il y a parfois quelques termes québécois (bah oui, elle est québécoise, Caroline Allard !!!) mais n’ayez crainte, le tout reste très très compréhensible et très très hilarant !

 

Combien de fois faut tourner la langue, déjà?

Bon, bon, bon.

Aujourd’hui, je vais être obligée d’être un peu vulgaire, là, vers la fin.

C’est bien pour dire: pendant quinze ans, on fréquente Aristote, Descartes, Hobbes, Kant, Rousseau et Heidegger et une fois, juste une fois, on se laisse aller à lire un roman de Xaviera Hollander, et devinez ce qui colle?

Soupir.

Mais ce n’est pas complètement ma faute. C’est un peu celle des enfants. Car, sachez-le, l’innocence n’est pas l’antithèse de la vulgarité. Sans le faire exprès, elle peut même la provoquer. J’en veux pour preuve ces quelques anecdotes, dont le but est de vous rappeler qu’avant de se commettre en répondant à une question, il vaut toujours mieux examiner ses dessous (les dessous de la question, il va sans dire. Mais vous faites ce que vous voulez tant que ça reste dans votre intimité, hein).

Je ne me souviens plus de l’origine exacte de l’histoire, mais me semble que ça vient de la famille proche (étonnant, non?). Elle met en scène un fiston de quatre ans et son papa.

– Papa, qu’est-ce que c’est, un condom?
– Heu, un condom?
– Oui.
– C’est, heu, quand un papa et une maman ne veulent pas faire un autre petit bébé, heu…
– Mais c’est quoi?
– … Ben, c’est une sorte d’enveloppe pour ne pas que le bébé se fasse dans la maman. Et il faut la mettre sur, heu…
– C’est une enveloppe?
– Oui. Une sorte de plastique.
– C’est ça, un condom?
– Oui.
– C’est ça que tantine s’est achetée à St-Sauveur?

Ben oui, salsifi de Macaroni tout garni. Le p’tit bout parlait d’un condo.

J’ai l’habitude des questions sexuelles de Fille Aînée, alors je ne tombe pas facilement dans le piège. Mais hier, elle a failli m’avoir.

– Maman, qu’est-ce que ça veut dire, “rester vierge”?
– Pouf, pouf. Rester vierge. (Argh.) Ça veut dire… que… tu… (Alerte rouge! Back up! Ne te fais pas pogner à expliquer ce qui ne dois pas l’être!) Hum, tu parles de “rester vierge” comme dans quelle phrase?
– “Ce terrain doit rester vierge.”
– Ah! (Ah, ah!) Ça veut dire qu’on ne peut rien bâtir dessus. (We are the champions, my friiieeends…)

Le plus pervers là-dedans, c’est que parfois, c’est l’inverse qui se produit. On croit que la question est anodine, et puis…

Fille Aînée — Maman, qu’est-ce que ça veut dire, “reculer”?
Moi — Reculer? Ben, voyons, tu le sais! Reculer, c’est marcher par en arrière.
Fille Aînée — Tsk. Non, pas ça. “Reculer”, mais pas marcher par en arrière…
Moi — Comme dans quoi?

Et c’est là que… Vous connaissez la chanson “Le ciel est bleu, la mer est calme”? C’est là que Fille Aînée m’a interprété, sur l’air de cette chansonnette, la version qui suit:

“Tu pues du bec, tu sens des pieds
Va te faire reculer!”

Ah, oui. Se faire reculer.

Dorénavant, dans ces situations, je passe le micro à Père indigne. Quant à moi, vous m’excuserez, mais je ne répondrai plus à ce genre de questions qu’en présence de mon avocat.

 

Vous pouvez retrouver les aventures de Mère Indigne sur Internet ici et .

 

Les Chroniques d’une mère indigne, Caroline Allard

Hamac-Carnets, 245 pages (même les remerciements sont humoristiques...)

 

 

L'avis de Caro[line], qui m'avait donné envie de lire le livre...

Par Pimpi - Publié dans : A mourir de rire
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