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Quête d'éternité (Filles de lune #4)  - Elisabeth Tremblay

Relecture presque finie, je vais pouvoir lire le dernier tome.

 

 

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16/06/2012

Bon, l'été a fait son apparition dans nos lointaine contrées!

Et j'ai perdu le contrôle de ma PAL alors que je n'achète pas de livres.

Cherchez l'erreur... :D

 

 

 

 

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Janet Evanovich

Jeudi 5 février 4 05 /02 /Fév 00:36

On ne s’ennuie vraiment jamais dans la petite ville de Beaumont, en Caroline du Sud. Une vague de chaleur s’est récemment abattue sur la ville, faisant monter le mercure et la température corporelle des habitants de la ville. Suite à cette montée subite des températures, Jamie parvient à grand peine à se retenir d’arracher les vêtements de Max quand elle le croise– et la réciproque est vraie. Sauf que Jamie est persuadée que Max n’est pas du tout pour elle.

En même temps, le magasin de lingerie fine de la ville propose des soldes à ne pas manquer sur les dessous comestibles et la boulangerie se met à vendre des brownies aphrodisiaques et des gâteaux d’anniversaire classés X. Même Fleas, le chien de Jamie, se fait plus ou moins galamment courtiser par le caniche de la voisine.

Mais quand quelqu’un commence à assassiner certains des citoyens les plus problématiques, tous les indices semblent ramener à la toute nouvelle section de petites annonces du journal de Jamie. Et là, les choses se corsent à mesure que Max et Jamie dévoilent les secrets des habitants – et qu’ils tombent la chemise…

 

Me voilà rassurée, chers lecteurs, j’ai retrouvé cette chère Janet comme avant ! J’avoue que le précédent livre de la série m’avait laissée sur ma faim, mais que celui-ci le rattrape largement !

 

N'ayez crainte, je ne vais pas vous faire le même topo qu’à chaque fois et vous parler des scènes cocasses, de l’intrigue policière inintéressante et de la tension sexuelle omniprésente, car ce livre ne révolutionne en rien le genre, il est même typique de ce que peuvent nous offrir Janet et Charlotte quand elles écrivent à quatre mains. Donc, vous allez échapper à mon laïus habituel, chers lecteurs, ce qui va vous faire gagner du temps puisque mon billet sera court.

 

Donc, malgré (et en fait, surtout grâce à) ses caractéristiques des plus classiques du genre, ce roman m’a énormément plu et que j’ai vraiment passé d’excellents moments. J’ai retrouvé un Max très très très sexy et très très très hot, et une Muffin fidèle à elle-même (et qui, une fois de plus, se laisse influencer par les problèmes hormonaux de DeeDee, la sœur de Max, je ne vous en dis pas plus, chers lecteurs, c’est tout simplement à mourir de rire), bien qu’encore trop peu présente à mon goût. Notons l’arrivée d’un nouveau personnage qui vaut son pesant de nougat, Destiny. Destiny est une médium qui cherche à se faire embaucher au journal de Beaumont en tant que responsable du courrier du cœur, sous le pseudo de The Divine Love Goddess Adviser (je n’arrive pas à trouver de traduction satisfaisante… je sais exactement pourquoi je ne suis pas traductrice littéraire). Elle parvient à prévoir les événements et à voir à l’intérieur des gens, mais le plus drôle, c’est son fantôme. Comme dans Ghost Wisperer, vous savez, la série où une jeune fille aide les morts à aller vers la lumière, Destiny a son fantôme attitré, qui ne se gêne pas pour s’incruster partout. Cocasseries assurées ! A ne pas louper, les dernières pages du roman, qui sont purement hilarantes (quelques unes des lettres reçues par Destiny et sa réponse… ça aussi, ça vaut son pesant de nougat)

 

Et cerise sur le gâteau (parce qu’il ne faut pas se voiler la face, les scènes sensuelles sont une des attractions des romans de Janet)… les choses commencent à se préciser entre Max et Jamie et j’avoue avoir eu quelques bouffées de chaleur de temps à autre. Oh my god ! Il est soooooooo hot.

 

Bref, un roman qui correspond tout à fait à ce que j’attends de la série, ni plus, ni moins. Plus que deux à lire dans la saga, dont un qui relègue Max et Jamie au second plan, dixit Fashion (snif). Je vais donc les économiser, chers lecteurs, sachant que le prochain de la série Stephanie Plum ne sort qu’en juin…

Par Pimpi - Publié dans : Janet Evanovich
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Lundi 26 janvier 1 26 /01 /Jan 23:44

Entre Jamie et Max, c’est du courant haute tension qui passe – même s’ils se tapent mutuellement sur les nerfs. Pour Max, Jamie est un aimant à catastrophes et pour Jamie, Max est l’homme le plus sexy, le plus mystérieux et le plus pénible de la terre. Elle sait pertinemment qu’elle devrait rester loin de lui. Mais, seigneur, quelles étincelles quand ils sont ensemble !

Jamie est la propriétaire du journal local. Et dans Full Speed, elle se lance à la poursuite du scoop de sa vie. Et Max Holt est juste en plein centre de cette histoire. Jamie décide donc de le suivre à la trace et le force à la prendre en tant que partenaire. Il s’ensuit une histoire de ministre d’église corrompu, de troupe de bandits en fuite, de chien de chasse appelé Fleas (ce qui veut dire puces en anglais), sans parler d’énergumènes géniaux mais maniérés…

 

Chers lecteurs, vous n’allez pas en revenir, mais j’ai réussi à être un peu déçue par Janet ! Etonnant, non ? Que m'arrive-t-il ?
Je me suis tournée vers un roman de Janet parce que je pensais que ce serait le meilleur moyen de mettre fin à la série de romans un peu décevant, eh bien non… du coup, mon billet sera court. En gros, ce qui a manqué dans cet opus des aventures de Max et Jamie ? Déjà, Max. On ne le voit pas tant que cela dans ce roman alors que j’espérais vraiment le retrouver au meilleur de sa forme. Ensuite, Muffin, qu’on ne voit quasiment pas. Et pour finir, les situations cocasses. Je n’en ai pas tellement vues…

 

En fait, l’histoire tourne autour de Jamie, qui est à la recherche du scoop de sa vie. On reprend l’action 10 minutes après la fin de Full Tilt et on poursuit en compagnie de Jamie le commanditaire ultime de l’assassinat raté de Max qui a été l’objet du roman précédent. Sauf que bon, Jamie toute seule, c’est beaucoup moins drôle qu’avec Max, car vous vous en souvenez, chers lecteurs, c’est Max et Muffin qui font tout le charme de la série. Et les situations cocasses. Si on enlève tout ça, il ne reste plus grand-chose. Alors je ne dirai pas que je n’ai pas apprécié la lecture car ce serait mentir, mais je ne me suis pas sentie emportée comme je l’espérais. Une lecture agréable, mais sans plus. Alors comme je n'aime pas dire ça, je vais faire un billet très court, pour une fois. Et je vais vite lire la suite, je suis sûre qu'elle sera à la hauteur de mes attentes !!!!

Par Pimpi - Publié dans : Janet Evanovich
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Samedi 10 janvier 6 10 /01 /Jan 00:27

Jamie Swift a une seule et unique priorité dans la vie : diriger le journal de Beaumont, en Caroline du Sud. Ce journal, c’est le sien et elle y consacre ses jours, voire ses nuits… Et l’amour dans tout ça ? L’amour, en la personne de Philip, son fiancé, passe au second plan. Mais voilà, un beau jour, Maximilian Holt, pur génie, célèbre milliardaire et sexy en diable, entre dans sa vie. Certes, il est son partenaire en affaires, et uniquement en affaires. C’est qu’elle a des principes, Jamie. Des principes à toute épreuve. Enfin, presque. Car quand Max et Frankie, son beau-frère et candidat à la mairie, deviennent la cible d’un tueur sans pitié, elle va devoir faire des choix…

 

Et voilà, le second opus dans la série des Full, qui avait commencé, comme on se le rappelle, avec Full House. Et comme vous lisez mon blog très religieusement, chers lecteurs, vous vous souvenez que j’avais beaucoup aimé Full House (si vous ne vous souvenez pas, vous avez le droit d’aller relire mon billet). Et bien sachez que l’engouement qu’avait suscité en moi Full House n’est ABSOLUMENT RIEN comparé à celui que suscite maintenant Full Tilt ! On est ici dans un tout autre état d’esprit. Ce n’est plus tellement du romance novel, le côté guimauve est sérieusement atténué (sans être toutefois complètement absent, mais il en faut bien un peu, non ?). Mais c’est de l’action à gogo (fast-paced action, comme disent nos amis les anglais). Alors bien sûr, comme d’habitude, l’intrigue est simplissime et je suis persuadée qu’une certaine personne de ma connaissance va très vite trouver le personnage qui se cache derrière les exactions qui sont commises, mais est-ce vraiment important, chers lecteurs ? Non, vous en conviendrez. Ce qui compte, c’est que ce soit un roman qui ne perdre jamais son souffle et qui nous entraîne dans son sillage, nous, lecteurs/trices avides d’aventures !

 

On retrouve donc ici des personnages qui avaient été introduits dans Full House, à savoir Max et sa sœur DeeDee. L’histoire se passe 16 ans après Full House. Deedee a épousé son catcheur, Frankie, et ils coulent des jours heureux, amoureux comme au premier jour, à Beaumont, une petite ville sise en Caroline du Sud. La vie qu’il mène est tranquille. Jusqu’à ce qu’il prenne l’envie à Frankie de briguer le poste de maire. Et ce n’est pas tout ! Une fois élu maire, Frankie a la ferme intention de mettre son nez dans les comptes de la ville et de découvrir où part, entre autre, l’argent des impôts… franchement, quelle idée !! Alors on se doute bien que certains ne sont pas forcément d’accord avec ce projet. Sauf que la maison de Frankie et DeeDee est mieux protégée que Fort Knox et que l’ancien catcheur semble intouchable. Alors, faute de mieux, pourquoi ne pas s’attaquer au beau-frère, qui vient d’arriver en ville ? Surtout quand ledit beau-frère ne cache pas qu’il a la ferme intention d’aider Frankie à découvrir le fin mot de l’histoire (si c’est pas chercher les ennuis, ça, ma brave dame) ! Et que ledit beau-frère a la réputation d’être habile à dénicher des informations…

Car oui, c’est de Max dont nous parlons, là ! Vous vous souvenez, le petit génie, amateur de bombe et hacker à ses heures, qu’on a découvert dans Full House ? Mais siiiiii, le rebelle et prêt à tout pour sauver les forêts et les oiseaux ? Ça y est, vous le remettez ? Sauf que pendant les 16 ans qui séparent Full House de Full Tilt, le jeune rebelle en question est devenu un homme d’affaires super sexy et riche à millions. Et impitoyable quand la situation le demande. Et là, il a la ferme intention de ne pas laisser les choses en rester là et de découvrir qui se cache derrière toutes ces tentatives d’assassinats (qui, pour être nombreuses, n’en sont pas moins fort diversifiées – c’est qu’il a de l’imagination, le bougre de tueur !!).

 

Il est aidé dans cette tâche par Jamie, qui se retrouve impliquée dans cette sombre histoire de gros sous bien malgré elle. Mais il est surtout assisté de Muffin. Un nom étrange, hein ? Mais qui donc est Muffin ? Non, ce ne sont pas les pâtisseries dont je suis très friande. Rien à voir. Muffin, chers lecteurs, est un ordinateur. Une intelligence artificielle, pour être précise (je ne voudrais pas la froisser) avec la voix de Marylin Monroe (qu’elle déteste) et les meilleurs processeurs au monde, intégrée à la superbe voiture de Max. Elle a été créée de toutes pièces par Max et elle est super intelligente. Mais ce qui est le plus drôle, même si c’est totalement invraisemblable, c’est que cette IA a des pensées et des réactions de femme ! Elle fait la tête, elle est tête de mule et hystérique à ses heures et elle exige d’être garée à l’ombre, afin d’éviter les bouffées de chaleur. Elle réclame des vacances et du temps pour vivre sa vie personnelle. Elle a des répliques qui m’ont littéralement fait mourir de rire ! Franchement, elle est extra !!! Je pense bien qu’elle est mon personnage préférée. C’est un peu la Lula de la série des Full ! Je trouve que malgré son invraisemblance, elle donne vraiment du piquant à la série !

 

Et Max, ma foi… Humm… Il a un ego démesuré et le terme modestie n’est pas dans son dictionnaire. Il a tellement d’argent qu’il paie quelqu’un pour aller acheter ses vêtements. Mais il est extrêmement généreux et très attentif aux autres, à leur bien-être et à leurs désirs et très respectueux. Il est extrêmement Intelligent (on l’aura compris) et vif d’esprit. Il est très entreprenant (dans tous les sens du terme) et n’a pas les deux pieds dans le même sabot. Il est aussi habile de ses mains que de sa tête. Il est musclé. Bien sûr, il a un physique et un corps de rêve (franchement, si Max avait été le portrait craché du gars qui ne vit que par et pour ses ordinateur, en T-shirt troué et crasseux, les cheveux pas lavés et en bataille et une barbe de trois jours, ça aurait bien moins intéressant, vous ne trouvez pas ?). Et c’est une vraie tête brûlée… Bref, l’homme idéal pour ce type de romans ! Voir l’homme idéal tout court. J’avoue que Morelli et Ranger ont du souci à se faire ! (Bon, il n’est pas encore aussi hot que Ranger, du moins pas encore, mais il le talonne de peu).

 

Bon, je sais, je n’ai pas parlé de Jamie… mais je ne vais quand même pas tout vous dévoiler, hein ? Faut bien que je vous en laisse un peu à découvrir !!! Je ne parle pas non plus des situations cocasses et des personnages hauts en couleurs qui sont l’apanage de Janet…

 

Je ne sais pas de quelle manière Charlotte Hughes a participé à l’écriture (car c’est un roman à quatre mains, chers lecteurs, j’avais oublié de le dire), mais en tout cas, j’aime énormément le résultat de leur collaboration. C’est vraiment hilarant ! Alors certes, c’est loin d’être de la grande littérature. Mais c’est frais, léger, drôle et ça m’a fait passer de très bon moments. Et c’est tout ce que je demande. J’adore les livres de Janet Evanovich, tout simplement, et ça me fait du bien de les lire. D’ailleurs, je me suis d’ailleurs déjà précipitée chez le libraire et je n’en suis pas ressortie tant que je n’avais pas les quatre suivants dans les mains !!! Accro aux séries, moi ? Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan !

Par Pimpi - Publié dans : Janet Evanovich
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Vendredi 2 janvier 5 02 /01 /Jan 19:44

Beaucoup d’entre vous connaissent Janet Evanovich et partagent mon intérêt pour les aventures de son héroïne principale, Stephanie Plum. Cela fait environ une dizaine d’année que j’ai découvert Janet Evanovich et que je suis les aventures de Stephanie quasi religieusement. Aux alentours du onzième ou douzième tome, j’ai relu toute la série d’un bloc (une chose que je ne conseille pas, quand même, car si c’est hilarant, c’est assez répétitif, alors douze fois la même chose, à la fin, on ne trouve plus ça drôle)…

 

Pendant mes vacances, j’ai rattrapé mon retard concernant les « in-betweens ». J’ai donc avalé Visions of Sugar Plum, Plum Lovin’ et Plum lucky en quelques jours (avec d’autres livres extraordinaires dont je vais bientôt vous parler). Et comme faire un billet pour chaque roman de la série serait bien trop répétitif et pas vraiment intéressant pour vous, chers lecteurs, j’ai eu plutôt envie de vous proposer une courte présentation de la série et des personnages principaux.

 

Stephanie Plum était vendeuse en lingerie. Elle était mariée à Dickie Orr. Environ 15 minutes après le mariage, elle a surpris Dickie dans la cuisine (je crois), en train de passer joyeusement son temps avec Joyce Barnhardt, à qui elle voue une haine féroce depuis ce moment-là. Ni une, ni deux, Stephanie quitte son mari. Quand commence la série, Stephanie perd son emploi et se voit contrainte de forcer son cousin Vinnie à lui donner du travail. Vinnie tient une agence de cautionnement. Stephanie va donc devoir s’improviser chasseuse de prime.

 

Dans cette aventure, elle partage d’abord la vedette avec Joe Morelli. Bad guy convertit en flic de choc, il paraît qu’il est tout dur de partout (mmmmm… enfin, les muscles, surtout, n’allez pas chercher des sous-entendus là où il y en a !). Il a un physique à se pâmer et a fait craquer toutes les filles de Trenton dans sa jeunesse. Aujourd’hui flic en civil, il « redécouvre » Stephanie et elle lui plait bien. Et en même temps, elle l’exaspère… entre eux deux, c’est électrique !

Un peu plus loin dans l’aventure apparaît Ranger. Carlos Manosa de son vrai nom. Chasseur de prime de chic et de choc, d’origine cubaine, il a le physique et les muscles de l’emploi (et un gel douche à tomber par terre). Il prend rapidement Stephanie sous son aile et va lui apprendre les ficelles du métier. Lui aussi, on a vite fait de se pâmer devant lui sans s’en rendre compte. Mais il semble difficilement abordable (sauf pour Stephanie, bien entendu, qui elle, a droit aux vêtements Rangeman !).

Le troisième sexy man de la saga apparaît uniquement dans les novellas, il s’appelle Diesel, il est blond, il a une tête de vrai bad boy, mais super sexy et il a un gros faible pour Stephanie. Il a des pouvoirs magiques, un peu (en fait, il est capable de retrouver les gens sans GPS, ou presque et il est diplômé du MIT, il est super intelligent, super baraqué et super habile de ses mains (ça laisse rêveuse, hein ?)).

 

Face à ce trio, une cascade de personnages secondaires tous plus drôles les uns que les autres. Mami Mazur, avec ses rendez-vous chez le coiffeur, haut lieu de discussion de toutes les femmes de son âge, qui ne sort jamais sans son arme et n’aime rien tant que les veillées funéraires chez Stiva. Lula, ancienne prostituée « africaine-américaine » qui s’habille avec ces vêtements deux tailles trop petits, fait du classement chez Vinnie. Enfin, quand elle ne joue pas les sidekick de Stephanie. J’adore Lula. Elle me fait toujours mourir de rire avec ses répliques et c’est vraiment un des personnages majeurs qui font que les romans sont si drôles. Il y a également la mère de Stéphanie, qui préfèrerait mille fois que sa fille travaille à l’usine de boutons plutôt que de se faire tirer dessus à tout bout de champ et de voir ses voitures exploser tous les quatre matins. Quand ça ne va pas, elle repasse (j’aimerais bien lui apporter mon linge, d’ailleurs, ça m’arrangerait). Et elle cache des bouteilles d’alcool dans un des placards de la cuisine. Il y a bien entendu toute une brochette d’autres personnages tous plus cocasses les uns que les autres, mais je ne veux pas trop en dévoiler, alors je vous laisserai le plaisir de la découverte…

 

Ce qui fait également le succès de la série, outre la sexytude avérée des personnages masculins, la sensualité de certains passages et l’extrême drôlitude des personnages secondaires, ce sont toutes les scènes cocasses dont est truffé le roman. Stephanie est comme qui dirait un peu maladroite et elle a le don de se fourrer dans des situations impossibles, qui, si elles sont hilarantes pour le lecteur, le sont beaucoup moins pour elle. Elle est réputée dans Trenton pour avoir mis le feu au salon funéraire un jour (pas de sa faute), par exemple, et pour tout un tas d’autres aventures toutes plus cocasses et hilarantes les unes que les autres. Alors certes, les intrigues ne sont jamais bien profondes et tout le monde sait que tout finira bien à la fin, mais on ne lit pas Stephanie Plum pour l’intrigue. Oh non… on la lit pour Morelli (*soupirs*), pour Ranger (*resoupirs*), pour Lula et pour Mami Mazur (*éclats de rire*) et pour Stephanie elle-même, bien sûr !!!

 

Parce que je sais que vous en mourrez d’envie, voici la liste complète de la saga de Stephanie Plum, dans l’ordre, s’il vous plait !

 

One for the money (La prime)

Two for the dough (Deux fois n’est pas coutume)

Three to get deadly (A la une à la deux, à la mort)

Four to score (Quatre ou double)

High Five (Cinq à sexe)

Hot Six (Six appeal)

Seven Up (Septième ciel)

Hard eight (Le grand huit)

Visions of Sugar Plum (non traduit)

To the nines (Flambant neuf)

Ten big Ones (non traduit)

Eleven on Top (non traduit)

Twelve sharp (non traduit)

Plum lovin’ (non traduit)

Lean mean thirteen (non traduit)

Plum lucky (à ma connaissance, non traduit)

Fearless fourteen (non traduit)

Plum spooky (à venir)

Finger lickin’ Fifteen (à venir)

 

Je me suis arrêtée au 13è opus. J’attends la sortie en poche du 14 avec impatience, paraît que Morelli y est à l’honneur ! Ca faisait longtemps qu’on n’avait pas eu un Morelli sexy et hot !

 

Et en parallèle, j’ai commencé de lire la série des Full. Je n’ai lu que le premier pour le moment, Full House, mais j’ai Full Tilt dans ma PAL et je me prendrai les autres assez rapidement. Sans oublier les romance novels… Chouette, chouette, chouette ! Des lectures drôles à intercaler entre les classiques de mon challenge ABC

 

Après tout cela, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne lecture et une bonne découverte à tous ceux qui ne connaissent pas encore le talent de Janet !

Par Pimpi - Publié dans : Janet Evanovich
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Mardi 25 novembre 2 25 /11 /Nov 01:13

M’ayant auto-imposé une durée de quelques jours entre deux volumes de Vampire Knight, à la seule fin de ne pas dévorer la saga trop vite et me sentir orpheline quand j’arrive à la fin, je me suis régalée d’un des romance novels de Janet Evanovich. Il s’agit de Thanksgiving.

 

Comme son titre l’indique, le roman se déroule pendant la période de Thanksgiving (avec la dinde farcie et les patates douces, soooo American), dans une petite ville des Etats-Unis, Colonial Williamsburg. Il est question dans ce roman d’une jeune femme, Megan Murphy, rousse, au tempérament de feu, farouche et déterminée. La jeune femme est potière et amoureuse des chevaux. Le personnage masculin de l’histoire est Patrick Hunter, un pédiatre, very cute, un peu hot, mais pas autant que Morelli, et bien moins que Ranger. Il est l’heureux « père » d’un lapin dont le passe-temps favori consiste à s’enfuir et dont la nourriture favorite est les vêtements. C’est lui qui sera l’instigateur de la rencontre entre Megan et Pat. Le jour où elle rapporte son lapin à Pat, alors qu’elle lui fait remarquer qu’il manque totalement de sens des responsabilités, une jeune fille fait irruption chez Pat, lui met son bébé (à la jeune fille) dans les bras en lui disant qu’elle sera de retour deux semaines plus tard et que ce serait super si lui et Mrs Hunter (Megan) pouvaient s’occuper de Timmy (le bébé) pendant ce temps. Et la voilà repartie aussi sec. Megan et Patrick se retrouvent donc obligés de s’occuper d’un bébé alors qu’ils viennent à peine de se rencontrer. Alors certes, la tension sexuelle entre eux est là, mais bon, il en faut plus pour être parents, même en interim… Il s’ensuivra une histoire rocambolesque à souhait, avec des petits amis ressurgis du passé, des parents qui débarquent à l’improviste, des tartes à la citrouille ratées et des maisons coloniales rénovées.

 

Une fois encore, j’ai adoré. Non pas pour l’intrigue, ni pour l’originalité de l’histoire (en gros, je vais devoir vous resservir les mêmes arguments que pour Full House….), mais pour le style de Janet Evanovich. Le roman est une fois encore hilarant, les situations cocasses toutes plus drôles les unes que les autres, des répliques que je rêverais d’être capable de dire et un décor somptueux. Des maisons coloniales dans une petite ville des Etats-Unis… ça me donne vraiment le goût de vivre aux Etats-Unis, ce genre de livre !

 

Et puis, c’est pas tous les jours facile en ce moment au travail alors ce genre de roman fait toujours du bien. Et la semaine dernière était tout à fait le bon moment pour lire un livre comme cela ! Il y a une phrase de Janet Evanovich à la fin du roman qui dit : « Romance novels are birthday cakes and life is often peanut butter and jelly. I think everyone should have lots of delicious romance novels lying around for those times when the peanut butter of life gets stuck to the roof of your mouth. » En gros, elle compare la vie à du beurre de cacahouète et les romance novels à du gâteau d’anniversaire. Et conseille d’avoir une provision de romans de ce genre pour les jours où le beurre de cacahouète reste collé au palais. Quelle poésie !! En tout cas, je suis assez d’accord et parfois, ça fait du bien de lire des romans légers et frais, sensuels et romantiques. En tout cas, moi, ça me fait du bien. Alors vive les romance novels et la chick lit pour les passages à vide !

Par Pimpi - Publié dans : Janet Evanovich
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