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Quête d'éternité (Filles de lune #4)  - Elisabeth Tremblay

Relecture presque finie, je vais pouvoir lire le dernier tome.

 

 

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16/06/2012

Bon, l'été a fait son apparition dans nos lointaine contrées!

Et j'ai perdu le contrôle de ma PAL alors que je n'achète pas de livres.

Cherchez l'erreur... :D

 

 

 

 

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Lundi 17 août 1 17 /08 /Août 19:48

La nouvelle locataire de Wildfell Hall cache un lourd secret. Mais ce secret est loin d’être celui dont parlent tous ses voisins, ainsi que Gilbert Markham va le découvrir. Car Helen Graham, qui cache sa véritable identité sous un nom d’emprunt, est en fait la femme d’un homme aux mœurs dissolues qui cherche désespérément à protéger son fils de l’influence de son père. Son journal intime révèle le monde de débauche et de cruauté qu’elle a fui…

(traduction partielle par moi-même de la quatrième de couverture)

 

Cela faisait un bon bout de temps que je me disais qu’il faudrait vraiment que je lire un roman de la troisième des sœurs Brontë, dont je n’avais encore rien lu. Voilà, c’est chose faite !

 

The Tenant of Wildfell Hall (appelons-le TToWH, si vous le voulez bien, c’est plus rapide à taper) est un roman que j’ai beaucoup beaucoup aimé, chers lecteurs. Riche, sombre, choquant pour l’époque, même, je dirais, il dépeint les travers des hommes et leurs pêchés avec un réalisme saisissant. Mais en même temps, il est doté d’un certain humour qui ne m’a pas laissée indifférente.

 

Ce roman est composé de trois parties. La première est constituée par le récit que fait Mr Markham à son ami de l’arrivée dans le voisinage d’une femme mystérieuse, Mrs Graham, et de son fils. Dans un ton empreint d’humour et de joie de vivre, Mr Graham décrit à son ami les commérages dont la jeune femme fait l’objet. La jeune femme semble très réticente à l’idée de se mêler au reste de la société, ce qui ne fait qu’inciter à plus de commérages. Elle finit par renoncer et accepter les invitations de ses voisins. C’est ainsi que Mr Markham fait sa connaissance. Au fur et à mesure qu’ils apprennent à se connaître, le jeune fermier se découvre des sentiments plus profonds pour la jeune femme, mais celle-ci reste distante et froide. Dans des circonstances que je ne vous narrerai point, chers lecteurs, Mr Markham se retrouve en possession du journal intime de Mrs Graham, lequel lui dévoile la vie et le calvaire d’Helen, qu’il partage avec son ami, et avec le lecteur.

 

Là commence la seconde partie du roman, constituée du journal de Mrs Graham. Le lecteur apprend de sa main comment, toute jeune fille, elle est tombée amoureuse d’un certain Hundington, débauché et alcoolique de première, comment elle l’a épousé et comment elle a assisté, impuissante, à son autodestruction par l’alcool, avant de décider de s’enfuir avec son fils et de venir se cacher de son mari à Wildfell Hall.

 

Dans la troisième partie, le récit revient aux mains de Gilbert, qui raconte à son ami ce qui a découlé de la lecture du journal (oui, c’est tout ce que je vais vous dire, chers lecteurs, il ne faudrait pas quand même que je vous gâche tout le plaisir de la lecture, non ??)

 

Comme je le disais, c’est un roman sombre, qui a pu paraître choquant à l’époque. Hundington, le mari d’Helen, est un débauché de première et un alcoolique patent, qui n’hésite pas à malmener sa femme et à la laisser des mois entiers seule dans leur maison de campagne pour aller mener, avec sa bande d’amis aussi dépravés que lui, une vie dissolue à Londres. Au début, Helen essaie de le ramener dans le droit chemin et pense sincèrement que l’amour qu’elle lui porte suffira à le sortir de cette vie de débauché qu’il mène. Devant son impuissance face à la puissance de l’alcool et l’attrait de la dépravation, et voyant les effets négatifs que le comportement de son mari a sur son fils, elle décide de s’enfuir, elle claque la porte au nez de son mari et finit par le laisser en plan, après quelques tentatives avortées. La débauche qu’elle décrit est effrayante et je comprends qu’à l’époque, le roman ait pu faire scandale. A-t-on jamais vu une femme se refuser à son mari et s’enfuir en catimini, même si celui-ci s’est mal comporté ? Non, n’est-ce pas !!

 

Helen est une femme courageuse, vive et un peu trop bigote à mon goût (mais cela ne m’a pas dérangée outre mesure, rassurez-vous, chers lecteurs). Une femme qui pense par elle-même, ne se laisse pas influencer par son entourage et prend ses propres décisions, ce qu’elle juge être le mieux pour elle, sans se soucier du qu’en dira-t-on (un peu quand même, mais moins que certaines autres femmes de l’époque).

Gilbert, le narrateur, est un homme joyeux, passionnée et très drôle. J’aime énormément le ton de ses lettres, toujours pleines d’humour. On ne le voit pas tant que cela, finalement, dans le roman, étant donné que la plus grosse partie du récit est « monopolisée » par le journal intime d’Helen, dont la plume est beaucoup moins drôle, avouons-le. C’est dommage parce que je l’aime bien, cet homme, et je n’aurais rien eu contre à lire le récit entièrement de sa main !

 

En bref donc, chers lecteurs, un roman que j’ai vraiment beaucoup aimé. Il ne vient bien sûr pas détrôner Jane Eyre, ni Wuthering Heights, mais il me conforte dans l’idée de lire l’œuvre entière des sœurs Brontë, parce qu’elles le valent bien. Vivent les écrivaines britanniques du 19è !!!!

 

The Tenant of Wildfell Hall

La locataire de Wildfell Hall

(ou La Recluse de Wildfell Hall, ou La châtelaine de Wildfell Hall… tout dépend de la traduction !)

Anne Bontë

Oxford University Press

496 pages

4,5 /5

 

Ce roman a été lu dans le cadre de mon challenge ABC Classique 2009

Par Pimpi - Publié dans : Classiques d'hier
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